125 SUPERCITY
Accroche En 1996, Cagiva propose avec la Supercity 125 une interprétation résolument urbaine du roadster, segment en pleine effervescence où les petites cylindrées cherchent à séduire les jeunes motards et les navetteurs des grandes vill…

Accroche En 1996, Cagiva propose avec la Supercity 125 une interprétation résolument urbaine du roadster, segment en pleine effervescence où les petites cylindrées cherchent à séduire les jeunes motards et les navetteurs des grandes vill…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Un pied à plat, l'autre sur la pointe aux arrêts. La légèreté compense la selle haute.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
2 photosCagiva 125 SUPERCITY, en détail
Accroche
En 1996, Cagiva propose avec la Supercity 125 une interprétation résolument urbaine du roadster, segment en pleine effervescence où les petites cylindrées cherchent à séduire les jeunes motards et les navetteurs des grandes villes. Positionnée à 4 340 euros, elle s'inscrit dans la continuité de la philosophie italienne du constructeur : des motos au design affirmé, techniques sans être ostentatoires, destinées à un public en quête d'authenticité plutôt que de prestige. La Supercity n'est pas une moto à prétention sportive — elle assume pleinement son rôle de compagne urbaine agile et accessible, capable de flirter avec les limites du permis A1 tout en conservant une certaine élégance de ligne.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Supercity bat au rythme d'un monocylindre 4-soupapes de 124 cc, refroidi par liquide et alimenté par injection électronique — une solution techniquement moderne pour l'époque, qui confère une fiabilité et une régularité de fonctionnement supérieures aux carburateurs conventionnels. Avec 34 chevaux à 10 400 tr/min et un couple de 20,6 Nm à 10 200 tr/min, ce bloc développe une puissance linéaire et prévisible, caractéristique du monocylindre 4-temps bien réglé. Le rapport poids-puissance, établi à environ 4 kg par cheval (136 kg en ordre de marche), demeure honnête pour la catégorie et promet une accélération suffisante en usage urbain.
Le tempérament moteur sera celui d'une machine enjouée mais sans brutalité : les régimes élevés sont sa plage de confort naturelle, où le monocylindre trouve sa vraie voix. La boîte 7 rapports à embrayage humide multidisque offre un étagement fin, permettant d'exploiter cette courbe ascendante sans à-coups. L'injection électronique garantit des démarrages fiables et une carburation stable, éliminant les caprices des petits carburateurs d'antan. Pour un jeune pilote ou un citadin pressé, c'est une mécanique rassurante, dépourvue de vice, capable de livrer ses performances sans surprise.
Partie cycle & Comportement
La Supercity adopte une fourche inversée USD — un choix technique significatif qui élève le niveau de sophistication du châssis et signe l'ambition de Cagiva de ne pas faire l'économie sur les fondamentaux. À l'arrière, un monoamortisseur avec 230 mm de débattement assure une absorption correcte des imperfections du bitume urbain, sans prétendre à la polyvalence. L'empattement de 1 385 mm reste court, favorisant l'agilité en ville et les changements de direction rapides — exactement ce qu'il faut pour slalomer entre les voitures.
Avec un poids de 125 kg à sec, la Supercity demeure légère et maniable, une qualité décisive en environnement urbain congestionné. La hauteur de selle de 870 mm place les pieds au sol sans difficulté pour la majorité des pilotes de gabarit moyen, gage d'une accessibilité appréciable. Le freinage, confié à deux disques — 320 mm à l'avant, 230 mm à l'arrière — bénéficie d'un système ABS (bien que sans fonction en virage), une sécurité bienvenue pour les jeunes conducteurs ou les trajets en conditions humides. La transmission par chaîne, classique et éprouvée, complète une architecture sans surprise mais robuste.
Technologie & Équipement
Sur le plan électronique, la Supercity se veut honnête sans artifices. L'ABS simple (sans gestion en virage) constitue l'essentiel de la dotation de sécurité active — suffisant pour la catégorie en 1996, moins ambitieux que ce que proposent déjà certains concurrents. Aucun contrôle de traction, aucun mode de conduite, aucun quickshifter : Cagiva privilégie la simplicité et la fiabilité à la multiplication des gadgets. C'est une philosophie cohérente avec le positionnement urbain et accessible de la machine.
L'équipement de série n'est pas détaillé dans la fiche technique, mais on peut présumer un niveau classique pour l'époque : instrumentation analogique ou numérique basique, éclairage halogène, sans prétention esthétique exubérante. Le réservoir de 13 litres offre une autonomie correcte pour les trajets quotidiens, sans surcharge inutile de poids.
Sur la route
La Cagiva Supercity 125 de 1996 s'adresse à un profil très précis : le jeune motard en quête de sa première machine fiable et agile, ou l'urbain pragmatique qui refuse les gadgets superflus. Elle n'ambitionne pas de rivaliser avec les sportives, ni de séduire par la démesure : elle propose plutôt une compétence tranquille, une injection moderne, une tenue de route honnête et une accessibilité sans détour. Le prix de 4 340 euros, raisonnable pour l'époque, reflète une stratégie de rapport qualité-prix équilibré, ni donné ni excessif.
Les compromis acceptés — absence de contrôle de traction, ABS basique, électronique minimaliste — ne sont pas des handicaps pour l'usage visé. En revanche, la fourche USD et la construction générale témoignent d'une ambition technique réelle, signe que Cagiva refuse la médiocrité même sur une petite cylindrée. La Supercity sera à l'aise dans les encombrements, amusante à piloter sur des routes secondaires sinueuses, fiable au quotidien. Elle incarne l'esprit italien d'une époque où la moto était encore une machine à maîtriser, non un ordinateur à piloter — et c'est précisément ce qui en fait le charme.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 125 SUPERCITY
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires








Questions fréquentes
Quel est le prix de la Cagiva 125 SUPERCITY 1996 ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1996 est affichée à 4 340 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 125 SUPERCITY ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1996 développe 34 ch (25.35 kW).
Quel est le poids de la 125 SUPERCITY ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1996 pèse 136 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 125 SUPERCITY ?
La hauteur de selle de la Cagiva 125 SUPERCITY 1996 est de 870 mm.
La 125 SUPERCITY est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 25.35 kW, la Cagiva 125 SUPERCITY 1996 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment