125 SUPERCITY
Accroche En 1995, Cagiva propose avec la 125 Supercity une vision résolument moderne du roadster urbain : une machine légère, techniquement ambitieuse pour sa cylindrée, et dotée d'une injection électronique qui la positionne nettement a…

Accroche En 1995, Cagiva propose avec la 125 Supercity une vision résolument moderne du roadster urbain : une machine légère, techniquement ambitieuse pour sa cylindrée, et dotée d'une injection électronique qui la positionne nettement a…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Un pied à plat, l'autre sur la pointe aux arrêts. La légèreté compense la selle haute.
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Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
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Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
2 photosCagiva 125 SUPERCITY, en détail
Accroche
En 1995, Cagiva propose avec la 125 Supercity une vision résolument moderne du roadster urbain : une machine légère, techniquement ambitieuse pour sa cylindrée, et dotée d'une injection électronique qui la positionne nettement au-dessus de la concurrence basique. À 4 340 euros, elle s'adresse aux jeunes conducteurs en quête d'un deux-roues fiable et dynamique, loin de l'austérité des 125 cc classiques. Cagiva, la marque italienne en quête de légitimité, y investit son savoir-faire sportif pour transformer le segment des petites cylindrées en terrain de jeu plutôt qu'en simple passage obligé.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Supercity est un monocylindre quatre soupapes de 124 cc refroidi par liquide, équipé d'une injection électronique — une rareté à ce niveau de cylindrée en 1995. Cette technologie lui permet de revendiquer 34 chevaux à 10 400 tr/min et 20,6 Nm à 10 200 tr/min, des chiffres impressionnants pour un bloc de cette taille. Le rapport poids/puissance de 4 kg par cheval en ordre de marche place la machine dans un registre franchement vivace, bien au-delà des 125 cc timides de l'époque.
La courbe de puissance, concentrée dans les hauts régimes, révèle un moteur affûté, exigeant de l'engagement du pilote. Il faudra solliciter la boîte manuelle sept rapports avec précision pour exploiter ce caractère nerveux. L'EFI garantit une bonne fiabilité de démarrage et une carburation stable sur l'ensemble de la plage d'utilisation, un atout décisif face aux carburateurs des rivales. Ce single respire l'intention sportive : il n'est pas là pour ronronner, mais pour mordre.
Partie cycle & Comportement
Cagiva a doté la Supercity d'une fourche inversée USD, signature technique qui aurait sa place sur des machines bien plus prestigieuses. Cette géométrie moderne offre une rigidité latérale supérieure et une meilleure résistance à la plongée au freinage, des qualités essentielles pour un roadster urbain appelé à naviguer entre les voitures en toute confiance. À l'arrière, un monoamortisseur débattant 230 mm assure un compromis raisonnable entre confort et tenue de route, sans prétendre à la sophistication d'un réglage ajustable.
L'empattement de 1 385 mm et le poids de 125 kg à sec (136 kg en ordre de marche) composent une machine extrêmement maniable, capable de se faufiler et de pivoter avec l'agilité d'une poids mouche. La hauteur de selle de 870 mm reste accessible à la majorité des conducteurs, même de petite stature. Le freinage repose sur deux disques : 320 mm à l'avant, 230 mm à l'arrière, épaulés d'un ABS — un équipement remarquable pour une 125 cc, qui sécurise les trajectoires en limite d'adhérence sans paralyser le châssis. La chaîne de transmission, classique mais éprouvée, complète un ensemble volontairement simple et durable.
Le comportement attendu est celui d'une petite machine pointue : réactive, légère sur l'avant, exigeante en termes de précision de ligne. Elle ne pardonne pas l'approximation, mais récompense le pilote qui maîtrise ses gestes.
Technologie & Équipement
Sur le plan électronique, la Supercity joue la carte de la sobriété intelligente. L'ABS est présent, mais sans variante en virage — une limitation que les constructeurs de cette époque acceptaient encore. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter : la machine refuse les gadgets superflus. Cette philosophie épurée correspond à l'esprit de 1995, où la technologie se mesure en fiabilité plutôt qu'en sophistication électronique.
L'injection électronique demeure le point fort de l'équipement, transformant une 125 cc ordinaire en machine moderne et sans caprice. Le reste de la dotation reste discret : pas de régulateur de vitesse, pas d'anti-cabrage, une électronique qui sert la mécanique sans la dominer. C'est un positionnement volontaire, celui d'une moto qui privilégie le rapport direct pilote-machine.
Sur la route
La Cagiva 125 Supercity s'adresse d'abord aux jeunes conducteurs en milieu urbain, ceux qui veulent dépasser le statut de simple usager de la route pour devenir des pilotes. Elle convient aussi aux trajets de banlieue et aux petites échappées campagnardes du week-end. Son réservoir de 13 litres offre une autonomie correcte, autour de 300-350 km selon la conduite.
Les compromis sont ceux d'une machine honnête : pas de confort exceptionnel, une position de conduite sportive qui fatigue sur long terme, une puissance juste suffisante pour les autoroutes courtes mais qui demande de la concentration. Le moteur réclame du régime, la direction exige de la précision, l'ABS rassure sans dispenser le pilote de vigilance.
À 4 340 euros, la Supercity offre un rapport qualité-prix séduisant. Elle coûte plus cher qu'une 125 basique, mais elle livre une technologie (injection, fourche USD, ABS) et un caractère moteur qui justifient l'investissement. C'est une machine pensée pour ceux qui refusent de considérer leur première moto comme un simple mal nécessaire. Cagiva, à travers ce modèle, démontre que la cylindrée n'est pas une fatalité : avec du talent et de l'intention, même 124 cc peuvent devenir une affaire sérieuse.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Cagiva 125 SUPERCITY 1995 ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1995 est affichée à 4 340 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 125 SUPERCITY ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1995 développe 34 ch (25.35 kW).
Quel est le poids de la 125 SUPERCITY ?
La Cagiva 125 SUPERCITY 1995 pèse 136 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 125 SUPERCITY ?
La hauteur de selle de la Cagiva 125 SUPERCITY 1995 est de 870 mm.
La 125 SUPERCITY est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 25.35 kW, la Cagiva 125 SUPERCITY 1995 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
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