500 GS
Accroche La Suzuki 500 GS 2002 incarne une philosophie que le constructeur nippon maîtrise depuis des décennies : offrir une moto honnête, accessible et dénuée de prétention. Positionnée en milieu de gamme des roadsters, cette 500 cc cib…

Accroche La Suzuki 500 GS 2002 incarne une philosophie que le constructeur nippon maîtrise depuis des décennies : offrir une moto honnête, accessible et dénuée de prétention. Positionnée en milieu de gamme des roadsters, cette 500 cc cib…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez bien la plante des deux pieds. Les 188 kg se gèrent facilement.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosSuzuki 500 GS, en détail
Accroche
La Suzuki 500 GS 2002 incarne une philosophie que le constructeur nippon maîtrise depuis des décennies : offrir une moto honnête, accessible et dénuée de prétention. Positionnée en milieu de gamme des roadsters, cette 500 cc cible les jeunes permis et les motards en quête de simplicité mécanique, loin des complications électroniques qui commencent à envahir le marché au tournant des années 2000. À 4 599 euros, elle propose un excellent rapport qualité-prix dans un segment où la fiabilité niponne rassure encore les acheteurs européens en mal de machine robuste et sans détour.
Moteur & Caractère
Le cœur battant de cette 500 GS est un V-Twin deux soupapes par cylindre de 487 cc, refroidi par air et doté d'une alimentation par injection électronique — un détail qui souligne l'entrée progressive de la technologie EFI chez Suzuki à cette époque. Avec ses 48 chevaux à 9 200 tr/min et son couple de 40,2 Nm à 7 500 tr/min, ce moteur ne prétend pas à la sportivité, mais à la fiabilité et à la progressivité. Le rapport poids-puissance de 3,9 kg/ch place cette machine dans la catégorie des motos faciles à vivre, sans agressivité.
La courbe de puissance s'épanouit en régime médian, ce qui garantit une accélération linéaire sans pics de turburence. Le taux de compression modéré de 9:1 et le régime de puissance élevé (9 200 tr/min) révèlent un moteur conçu pour la polyvalence plutôt que l'extrême. Avec ce V-Twin, on ne recherche pas les frissons de la limite, mais plutôt le plaisir tranquille d'une mécanique qui tourne rond, sans caprices. C'est le type de propulsion qui pardonne les erreurs de jeune pilote et qui ravit les navetteurs urbains en quête de fiabilité.
Partie cycle & Comportement
Le châssis repose sur un double berceau tubulaire en acier, un choix classique qui privilégie la rigidité et la durabilité à la légèreté. Avec 188 kg en ordre de marche, la 500 GS affiche une masse contenue et facile à maîtriser, particulièrement pour les jeunes motards. L'empattement de 1 410 mm et la hauteur de selle de 790 mm offrent une position de conduite accessible sans renier le caractère roadster de la machine.
Les suspensions — fourche télescopique de 120 mm à l'avant et monoamortisseur de 115 mm à l'arrière — sont classiques mais efficaces. Aucune sophistication électronique, pas d'ajustement en virage : Suzuki a misé sur des réglages fixes pensés pour absorber les imperfections de la route sans excès de mollesse. Ce parti pris garantit une tenue de route prévisible et rassurante, qualité essentielle pour un public apprenti. Le freinage, confié à des disques simples de 310 mm à l'avant et 250 mm à l'arrière, est épaulé par un ABS — une sécurité précieuse qui ne fonctionne toutefois qu'en ligne droite, limitation classique des années 2000.
Sur la route, on anticipe une moto docile en courbe, stable en accélération, sans vices cachés. Le manque de débattement de suspension (120 et 115 mm) limite les aventures hors route, mais c'était loin du cahier des charges Suzuki pour ce modèle. L'absence de pneumatiques haute performance impose une conduite respectueuse de ses limites, une vertu qui ne déplaît pas aux apprentis.
Technologie & Équipement
La 500 GS 2002 affiche une discrétion technologique assumée. L'injection électronique et l'ABS constituent les seules concessions à la modernité, et elles sont bienvenues. Aucun contrôle de traction, aucun mode de conduite, aucun quickshifter, aucun régulateur de vitesse : Suzuki a refusé le superflu. Cette philosophie dépouillée séduira les puristes et rassurera les mécaniciens de village — la moto reste intelligible et réparable sans diagnostic informatique.
La boîte manuelle six rapports et l'embrayage multidisque en bain d'huile forment un ensemble robuste, éprouvé, dénué de surprise. Le réservoir de 20 litres offre une autonomie honnête pour les trajets quotidiens ou les week-ends tranquilles. On regrette peut-être l'absence de commandes programmables ou d'éclairage LED, mais ces absences reflètent simplement l'époque et le positionnement tarifaire.
Sur la route
La Suzuki 500 GS 2002 ne cache pas ses ambitions : elle vise les permis A2, les navetteurs urbains et les motards qui refusent la complexité. Son prix de 4 599 euros en fait une affaire dans un segment où les concurrentes japonaises (Yamaha YZF-R5, Kawasaki Ninja 500) rivalisent sur des critères similaires. Pour ce budget, Suzuki livre une moto saine, sans compromis caché, facile à assurer et à entretenir.
Les compromis ? Ils sont acceptables : pas de sportivité extrême, une électronique minimaliste, des suspensions basiques. Mais pour un jeune motard ou un citadin en quête d'une machine fiable et sans prétention, la 500 GS se révèle être un excellent choix. Elle ne révolutionnera pas le segment, mais elle le servira avec honnêteté, comme Suzuki l'a toujours fait. C'est une moto qui vieillit bien, qui se revend sans mal, et qui ne trahira jamais celui qui la respecte.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 500 GS
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Suzuki 500 GS 2002 ?
La Suzuki 500 GS 2002 est affichée à 4 599 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 500 GS ?
La Suzuki 500 GS 2002 développe 48 ch (35.79 kW).
Quel est le poids de la 500 GS ?
La Suzuki 500 GS 2002 pèse 188 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 500 GS ?
La hauteur de selle de la Suzuki 500 GS 2002 est de 790 mm.
La 500 GS est-elle compatible permis A2 ?
Uniquement en version bridée : la Suzuki 500 GS 2002 développe 35.79 kW d'origine et peut être ramenée à 35 kW si le constructeur propose un kit A2.
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