250 Black Seven
Accroche La Mash 250 Black Seven incarne la philosophie du constructeur chinois : proposer un roadster urbain accessible, au design rétro affirmé, sans compromis excessif sur la mécanique. À 3 595 euros , elle se positionne comme une alt…

Accroche La Mash 250 Black Seven incarne la philosophie du constructeur chinois : proposer un roadster urbain accessible, au design rétro affirmé, sans compromis excessif sur la mécanique. À 3 595 euros , elle se positionne comme une alt…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosMash 250 Black Seven, en détail
Accroche
La Mash 250 Black Seven incarne la philosophie du constructeur chinois : proposer un roadster urbain accessible, au design rétro affirmé, sans compromis excessif sur la mécanique. À 3 595 euros, elle se positionne comme une alternative maligne aux 125 cc bridées pour les jeunes permis cherchant de la cylindrée, et une porte d'entrée séduisante vers la pratique du deux-roues pour les urbains en quête d'authenticité. Le marché des petites cylindrées a longtemps souffert d'une certaine grisaille fonctionnelle ; Mash, avec ce modèle, prouve qu'on peut conjuguer accessibilité tarifaire et personnalité.
Moteur & Caractère
Au cœur de la Black Seven pulse un monocylindre 4 soupapes de 249 cc refroidi par liquide, une architecture classique qui a fait ses preuves dans ce segment. Avec 18 chevaux à 7 500 tr/min et un couple de 19,6 Nm à 6 000 tr/min, ce bloc développe une puissance mesurée mais bien étagée. Le rapport poids/puissance s'établit à environ 7,1 kg/ch — une proportion qui promet une vivacité certaine sur route, sans prétention à l'exaltation.
L'alimentation par injection électronique (EFI) garantit une carburation fiable et une démarrabilité sans querelle, même par grand froid. Le caractère du moteur sera celui d'un monocylindre typé : des vibrations perceptibles aux régimes intermédiaires, une courbe de puissance progressive plutôt que pointue, et cette saveur particulière des petits monocylindres qui ravit les puristes. À 7 500 tr/min, le bloc atteint son apogée ; au-delà, il ne faut guère attendre de surprises. Pour l'usage urbain et routier léger auquel elle est destinée, cette mécanique suffira amplement, avec la promesse d'une consommation contenue et d'une fiabilité éprouvée.
Partie cycle & Comportement
Mash a doté la Black Seven d'un cadre tubulaire en acier, choix classique qui allie solidité et facilité de réparation — un atout non négligeable pour une moto d'accès. Les suspensions révèlent une certaine ambition : fourche USD à l'avant et monoshock arrière avec 220 mm de débattement. Cette configuration, empruntée aux roadsters plus prestigieux, promet un comportement dynamique et une absorption des défauts de la route supérieure à celle des 125 cc conventionnels.
Avec un poids à sec de seulement 128 kg, la Black Seven affiche une légèreté bénéfique pour la maniabilité urbaine et l'agilité en courbe. La hauteur de selle de 780 mm la rend accessible à une large majorité de pilotes, sans sacrifice d'assise. Le freinage repose sur deux disques : 300 mm à l'avant, 220 mm à l'arrière, épaulés d'un ABS — une sécurité appréciable pour les apprentis motards. L'absence d'ABS en virage souligne le positionnement d'entrée de gamme, sans que cela pose problème à ce niveau de performances.
Les roues à rayons de 17 pouces, chaussées de pneus 110/70 et 130/70, renforcent l'identité rétro tout en offrant une géométrie moderne. Le comportement routier devrait se révéler neutre et prévisible : une moto facile à placer, sans vice caché, idéale pour progresser à son rythme.
Technologie & Équipement
Sur le plan électronique, la Black Seven affiche une certaine sobriété. L'ABS simple (sans déclinaison en virage) constitue l'essentiel de la dotation de sécurité active. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse ni d'anti-cabrage. Ce dépouillement n'est pas une faiblesse mais une cohérence : à ce prix et pour ce segment, l'essentiel prime. L'EFI suffit à assurer une gestion moteur fiable et une consommation optimisée. Mash a raison de ne pas surcharger l'électronique — cela aurait gonflé le tarif sans apporter grand-chose à l'expérience de conduite.
Sur la route
La Mash 250 Black Seven s'adresse à trois profils distincts. D'abord, les jeunes conducteurs en possession du permis A2, cherchant à sortir du carcan des 125 cc bridées : cette moto leur offre une vraie cylindrée, du poids maîtrisé, et la certitude de ne pas se sentir à l'étroit après quelques mois de pratique. Ensuite, les urbains en quête d'une monture au charme rétro, sans prétention sportive, capable d'avaler le quotidien avec élégance. Enfin, les collectionneurs de petites cylindrées séduits par le design soigné et la promesse d'une mécanique sans prise de tête.
Les compromis ? Ils sont acceptables. L'absence de couple massif en bas régime impose une gestion moteur réfléchie en montagne, mais l'injection électronique et le débattement de suspension correct compensent. L'équipement électronique minimaliste ne frustrera que les technophiles ; pour un apprentissage serein de la moto, c'est un atout. La consommation devrait flirter avec les 3 à 3,5 L/100 km, offrant une autonomie confortable avec le réservoir de 14 litres.
À 3 595 euros, la Black Seven propose un rapport qualité-prix séduisant. Elle ne prétend pas rivaliser avec les routières japonaises d'occasion, mais elle les devance sur le plan du design et de la singularité. Face aux autres roadsters d'accès, elle se distingue par son ADN rétro affirmé et sa mécanique éprouvée. Une belle réussite de positionnement : une moto honnête, bien pensée, qui ne cherche pas à en faire trop, et qui ravira ceux qui comprennent que le plaisir moto ne se mesure pas en chevaux.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Mash 250 Black Seven 2020 ?
La Mash 250 Black Seven 2020 est affichée à 3 595 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 250 Black Seven ?
La Mash 250 Black Seven 2020 développe 18 ch (13.42 kW).
Quel est le poids de la 250 Black Seven ?
La Mash 250 Black Seven 2020 pèse 128 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la 250 Black Seven ?
La hauteur de selle de la Mash 250 Black Seven 2020 est de 780 mm.
La 250 Black Seven est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 13.42 kW, la Mash 250 Black Seven 2020 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
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