125 ROADWIN
Accroche La Daelim 125 Roadwin incarne une certaine philosophie des années 2000 : celle d'une cylindrée accessible, épurée, sans artifices. Positionnée en entrée de gamme routière, cette 125 cm³ coréenne vise un public très précis — les…

Accroche La Daelim 125 Roadwin incarne une certaine philosophie des années 2000 : celle d'une cylindrée accessible, épurée, sans artifices. Positionnée en entrée de gamme routière, cette 125 cm³ coréenne vise un public très précis — les…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix en baisse depuis le lancement
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosDaelim 125 ROADWIN, en détail
Accroche
La Daelim 125 Roadwin incarne une certaine philosophie des années 2000 : celle d'une cylindrée accessible, épurée, sans artifices. Positionnée en entrée de gamme routière, cette 125 cm³ coréenne vise un public très précis — les jeunes permis, les trajets urbains quotidiens, ceux qui cherchent une machine de travail plutôt qu'un objet de passion. À 3 190 euros, elle se situe dans le peloton serré des roadsters d'accès, aux côtés de Yamaha YZF-R125 ou Honda CB125R, mais avec une philosophie moins sportive, plus utilitaire. Daelim, constructeur sud-coréen discret mais rigoureux, n'a jamais cherché le prestige : ses motos roulent, consomment peu, et survivent à l'indifférence. La Roadwin en est l'illustration parfaite.
Moteur & Caractère
Sous le carénage minimal se niche un monocylindre 4-soupapes de 124 cm³, refroidi par air, alimenté par injection électronique. Les chiffres sont honnêtes sans être brillants : 14 chevaux à 9 500 tr/min et 9,81 Nm à 7 500 tr/min. Sur le papier, c'est le strict nécessaire pour franchir les 100 km/h avec aplomb. Mais c'est précisément là que réside le calcul de Daelim : pas d'excès, une courbe de puissance linéaire, prévisible, forgée pour la fiabilité plutôt que l'émotion.
Le rapport poids-puissance, avec 132 kilos à sec, avoisine les 10 kg/ch — un ratio qui place la machine dans la catégorie des motos « honnêtes ». L'injection électronique, détail important, garantit un démarrage à froid sans querelle et une carburation stable à tous les régimes. Le taux de compression de 10,7:1 suggère un bloc pensé pour les carburants standards, sans exigence de super. Avec un réservoir de 15 litres, l'autonomie devrait flirter avec les 400 kilomètres, ce qui transforme la Roadwin en compagne de trajets interurbains sans stress. Le moteur ne fera jamais vibrer d'enthousiasme, mais c'est un compagnon sûr, qui pardonne les maladresses du conducteur novice.
Partie cycle & Comportement
La géométrie est classique, presque conservatrice : un empattement de 1 380 mm qui favorise la stabilité directionnelle au détriment de l'agilité. Ce n'est pas un reproche — sur une 125 destinée aux trajets urbains et aux apprentis, la stabilité prime. Le cadre périmétrique en acier, architecture éprouvée, offre une rigidité suffisante sans excès de poids.
Les suspensions respirent la pragmatisme : fourche télescopique classique en avant avec 130 mm de débattement, et monochoc à l'arrière avec 100 mm. Ces valeurs, modestes, suggèrent un réglage mou, absorbant les petits défauts sans prétention. Pas de réglage, probablement, mais une mise au point d'usine pensée pour le confort du navetteur plutôt que pour la précision du virage. Le freinage associe deux disques — 280 mm à l'avant, 220 mm à l'arrière — une dotation correcte pour la masse et la puissance en jeu. La hauteur de selle de 780 mm accueille les pilotes de morphologie moyenne sans discrimination.
Sur la route, la Roadwin doit offrir un comportement docile, prévisible, dénué de surprise. L'absence de carénage complet laisse le vent frapper de plein fouet à l'autoroute, mais c'est un compromis accepté pour la visibilité et l'accessibilité. La chaîne de transmission finale, classique et éprouvée, demande un entretien régulier mais ne souffre d'aucun mystère mécanique.
Technologie & Équipement
Ici commence l'honnêteté radicale. L'injection électronique est le seul élément « moderne » de la fiche technique. Pas d'ABS, pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite : la Roadwin se situe au niveau élémentaire de la technologie embarquée. C'est un choix économique assumé, qui réduit le coût de production et, par extension, le prix au client. Pour une 125 destinée aux permis A1, c'est acceptable — le poids de la machine et les performances limitées rendent ces systèmes moins critiques que sur une grosse cylindrée.
L'équipement de série doit être minimaliste : compteur analogique ou numérique basique, feux halogène, poignées chauffantes probablement absentes. Daelim ne joue pas la séduction par les équipements ; elle joue la fonctionnalité brute. C'est une philosophie qui plaît à ceux qui achètent une moto pour ses services, non pour son statut.
Sur la route
La Daelim 125 Roadwin n'est pas une moto pour celui qui rêve de sensations : c'est une moto pour celui qui a besoin d'une moto. Elle s'adresse aux apprentis permis A1, aux urbains qui cherchent l'indépendance sans la facture d'une 500 cm³, aux trajets quotidiens sur routes secondaires ou nationales. À 3 190 euros, elle affiche un prix compétitif face à ses rivales japonaises, tout en sacrifiant quelques équipements de confort ou de sécurité moderne.
Le compromis est clair : légère, fiable, économe, mais sans prétention. Pas de frime, pas de technologie inutile, pas de promesses non tenues. C'est une machine de travail, honnête, qui accomplira sa mission sans broncher. Pour le pilote qui accepte ces limites — et qui les accepte conscient qu'il achète une 125 — la Roadwin sera un compagnon fidèle, rassurant, dépourvu de mauvaises surprises. C'est rare, et c'est précieux.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 125 ROADWIN
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires








Questions fréquentes
Quel est le prix de la Daelim 125 ROADWIN 2006 ?
La Daelim 125 ROADWIN 2006 est affichée à 3 190 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 125 ROADWIN ?
La Daelim 125 ROADWIN 2006 développe 14 ch (10.44 kW).
Quel est le poids de la 125 ROADWIN ?
La Daelim 125 ROADWIN 2006 pèse 132 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la 125 ROADWIN ?
La hauteur de selle de la Daelim 125 ROADWIN 2006 est de 780 mm.
La 125 ROADWIN est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 10.44 kW, la Daelim 125 ROADWIN 2006 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment