125 ROADWIN
Accroche La Daelim 125 Roadwin 2004 incarne le positionnement stratégique du constructeur sud-coréen sur le segment des petites cylindrées routières : une machine sans prétention esthétique excessive, taillée pour l'usage quotidien urbai…

Accroche La Daelim 125 Roadwin 2004 incarne le positionnement stratégique du constructeur sud-coréen sur le segment des petites cylindrées routières : une machine sans prétention esthétique excessive, taillée pour l'usage quotidien urbai…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix en baisse depuis le lancement
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosDaelim 125 ROADWIN, en détail
Accroche
La Daelim 125 Roadwin 2004 incarne le positionnement stratégique du constructeur sud-coréen sur le segment des petites cylindrées routières : une machine sans prétention esthétique excessive, taillée pour l'usage quotidien urbain et les premiers kilomètres de celui qui passe son permis A1. À 3 190 euros, elle se positionne dans la fourchette basse du marché des 125 cc, là où la fiabilité et la simplicité mécanique priment sur le prestige ou la performance brute. Daelim, peu connu des amateurs européens, joue ici la carte de l'accessibilité : une vraie moto de travail, sans superflu, destinée au jeune conducteur ou au navetteur urbain en quête d'économies.
Moteur & Caractère
Le cœur de cette Roadwin est un monocylindre 4-soupapes de 124 cc développant 14 chevaux à 9 500 tr/min pour un couple de 9,81 Nm à 7 500 tr/min. Ces chiffres, franchement modestes, ne surprennent personne : c'est la norme pour une 125 cc d'entrée de gamme. Ce qu'il faut retenir, c'est que le moteur atteint sa puissance maximale haut dans les tours, signe d'une mécanique légère et nerveuse plutôt que généreuse. Avec un poids de 132 kg, le rapport poids-puissance de 9,4 kg/ch reste correct pour la catégorie, suffisant pour ne pas traîner en ville.
L'EFI (injection électronique) est un atout notable pour une machine de ce prix : elle garantit des démarrages fiables et une meilleure gestion thermique que les anciens carburateurs. Le refroidissement par air, en revanche, impose de respecter les limites du moteur en condition de circulation urbaine dense — pas de longs embouteillages sans risque de surchauffe. Le taux de compression de 10,7:1 laisse supposer une mécanique optimisée pour l'essence sans plomb classique, sans exigences particulières. Au final, ce monocylindre respire l'honnêteté : il fera le job, sans étonner ni décevoir, avec ce caractère typiquement asiatique des petites mécaniques : vibrant, direct, sans filtrage émotionnel.
Partie cycle & Comportement
Le châssis adopte un cadre périmétrique en acier, choix économique et éprouvé qui garantit la rigidité requise pour une 125 cc sans surcoût. L'empattement de 1 380 mm est dans les normes du segment : ni trop court (ce qui rendrait la moto instable) ni trop long (ce qui encombrait inutilement). Les suspensions révèlent le pragmatisme de Daelim : une fourche télescopique classique avec 130 mm de débattement à l'avant et un monoshock de 100 mm à l'arrière. Ces valeurs, modérées, indiquent une géométrie et des réglages pensés pour la route lisse et urbaine, non pour l'aventure ou le tout-terrain.
La hauteur de selle de 780 mm est relativement généreuse pour une petite cylindrée : elle conviendra à la majorité des conducteurs adultes, mais les plus petits gabarits devront faire des pointes. Le freinage, avec des disques de 280 mm à l'avant et 220 mm à l'arrière, est adapté au poids et à la puissance : suffisant pour arrêter cette moto sans drame, sans offrir la précision ou la progressivité d'étriers premium. On imagine une moto légère, maniable en ville, capable de se faufiler dans le trafic, avec un comportement prévisible et sans surprise — exactement ce qu'attend un jeune conducteur ou un utilisateur en quête de fiabilité mécanique.
Technologie & Équipement
L'injection électronique et la boîte manuelle 5 rapports constituent l'essentiel de la dotation technologique. Pas d'ABS, pas d'électronique de stabilité, pas de modes de conduite : nous sommes en 2004, et surtout, nous sommes sur une 125 cc d'entrée de gamme. La transmission par chaîne est classique, demande un entretien régulier mais offre une efficacité reconnue. Le réservoir de 15 litres assure une autonomie acceptable, de l'ordre de 300 à 350 km selon la conduite — suffisant pour les trajets quotidiens sans obsession de ravitaillement.
L'équipement de série reste minimaliste : pas de pare-brise, pas de top-case, pas de système audio. Daelim ne cherche pas à séduire par l'équipement ; elle séduit par le prix et la fiabilité mécanique. C'est une approche honnête, sans faux-semblants, qui plaira à celui qui sait ce qu'il achète : une moto de travail, pas un jouet.
Sur la route
La Daelim 125 Roadwin 2004 est une moto de compromis conscient. Elle n'excelle nulle part, mais elle ne faillit nulle part non plus. Elle s'adresse au jeune conducteur fraîchement breveté, au navetteur urbain, à celui qui cherche une mobilité simple et peu onéreuse à l'usage. À 3 190 euros, elle offre un rapport qualité-prix pertinent : pour ce tarif, on obtient une mécanique fiable (l'injection électronique), un châssis sans vice caché et une moto qui tiendra la route sans prétention.
Les compromis sont évidents : la puissance limitée rend les autoroutes peu agréables, le refroidissement par air impose des limites thermiques, l'absence d'équipement moderne (ABS, freinage progressif) demande une maîtrise technique de la part du pilote. Mais ce sont les compromis acceptables d'une 125 cc économique. Daelim ne joue pas dans la cour des grandes marques japonaises ; elle propose une alternative bon marché, fiable et sans chichis. Pour qui cherche sa première moto ou un transport quotidien sans prise de tête, la Roadwin mérite qu'on s'y arrête.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Daelim 125 ROADWIN 2004 ?
La Daelim 125 ROADWIN 2004 est affichée à 3 190 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 125 ROADWIN ?
La Daelim 125 ROADWIN 2004 développe 14 ch (10.44 kW).
Quel est le poids de la 125 ROADWIN ?
La Daelim 125 ROADWIN 2004 pèse 132 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la 125 ROADWIN ?
La hauteur de selle de la Daelim 125 ROADWIN 2004 est de 780 mm.
La 125 ROADWIN est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 10.44 kW, la Daelim 125 ROADWIN 2004 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
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