125 ROADSTER
Accroche La Cagiva 125 Roadster de 1997 incarne une certaine philosophie italienne du deux-roues : celle du plaisir accessible, sans prise de tête, destinée aux jeunes pilotes en quête de liberté routière. À 1951 euros , elle se position…

Accroche La Cagiva 125 Roadster de 1997 incarne une certaine philosophie italienne du deux-roues : celle du plaisir accessible, sans prise de tête, destinée aux jeunes pilotes en quête de liberté routière. À 1951 euros , elle se position…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosCagiva 125 ROADSTER, en détail
Accroche
La Cagiva 125 Roadster de 1997 incarne une certaine philosophie italienne du deux-roues : celle du plaisir accessible, sans prise de tête, destinée aux jeunes pilotes en quête de liberté routière. À 1951 euros, elle se positionne comme une entrée de gamme ambitieuse dans le segment des petites cylindrées routières, époque où les 125 commençaient à peine à délaisser l'image de simples vélomoteurs. Cagiva, marque historique du groupe Castiglioni, joue ici la carte de la maniabilité urbaine et du petit trail urbain — un positionnement hybride qui séduisait la jeunesse européenne des années 1990.
Moteur & Caractère
Sous le réservoir logent les 124 cm³ d'un monocylindre quatre soupapes refroidi par air, architecturalement classique mais techniquement moderne pour l'époque. L'injection électronique — rare sur les 125 du milieu des années 1990 — est un atout non négligeable : démarrage fiable, carburation optimale en tous régimes, absence de la traditionnelle quête de l'équilibre au ralenti. Les 16 chevaux à 7500 tr/min et le couple de 18,14 Nm à 9000 tr/min révèlent un moteur pensé pour tourner, avec une plage utile décalée vers les régimes élevés.
Le rapport poids-puissance — environ 10,5 kg par cheval — place cette 125 dans la moyenne haute du segment. C'est un bloc qui demande à être sollicité, qui ne pardonne pas la mollesse d'approche. On imagine aisément le caractère pointu, légèrement vibrant aux hauts régimes, avec cette signature sonore typique du monocylindre quatre-temps : nerveux, direct, sans sophistication. Pour un apprenti motard, c'est une école : apprendre à gérer le régime moteur, à faire chanter ce petit quatre-cylindres en miniature, devient un exercice formateur. Aucune électronique d'aide, aucune assistance — juste un embrayage multidisque en bain d'huile et une boîte six rapports pour domestiquer la puissance.
Partie cycle & Comportement
Le châssis tubulaire en acier, pesant 125 kilogrammes à sec, reste léger malgré son architecture classique. L'empattement de 1420 millimètres est court — caractéristique des petites routières — garantissant une agilité urbaine remarquable. Les fourches télescopiques avant bénéficient d'un débattement généreux de 160 millimètres, tandis que le monochoc arrière propose 120 millimètres : des suspensions pensées pour absorber les aspérités urbaines sans prétention sportive excessive.
Le freinage, confié à deux disques de modeste diamètre — 260 millimètres à l'avant, 160 millimètres à l'arrière — révèle une philosophie de puissance modérée, adaptée aux vitesses réelles de circulation. Pas de technologie ABS (absent sur pratiquement toutes les 125 de cette époque), mais une mécanique éprouvée et prévisible. La hauteur de selle de 765 millimètres demeure accessible aux pilotes de taille moyenne, sans être excessivement basse. Le poids plume de 125 kilogrammes à sec confère à cette Cagiva une légèreté de maniement remarquable : pas besoin de force herculéenne pour la manipuler en parking ou en épingle à cheveux.
Sur la route, on attend une machine docile, agile en courbe, capable de passer entre les voitures sans trembler. Les suspensions, sans être raffinées, offrent probablement un compromis acceptable entre confort urbain et tenue de route élémentaire. C'est une machine qui pardonne les maladresses du débutant, qui ne punira pas un mauvais dosage de freinage, mais qui exigera aussi du pilote qu'il apprenne les bases : progressivité, anticipation, respect des limites physiques du pneumatique.
Technologie & Équipement
L'équipement reste dépouillé, comme il se doit pour une 125 d'entrée de gamme. L'injection électronique est le point fort technologique majeur — une rareté précieuse en 1997 sur ce segment. Pas d'ABS, pas d'assistance électronique de conduite, pas de système de sécurité sophistiqué : on est à l'époque pré-électronique généralisée du deux-roues. Le réservoir de 11 litres offre une autonomie honnête pour les trajets du quotidien, estimée à quelque 350-400 kilomètres en conduite mixte.
La dotation en équipement de série n'est pas précisée, mais on peut supposer l'essentiel : éclairage, compteur, clignotants. Rien de luxueux, rien qui ne soit superflu. C'est une moto de puriste, qui privilégie l'essence au détail cosmétique.
Sur la route
La Cagiva 125 Roadster de 1997 s'adresse d'abord aux jeunes pilotes en quête de leur premier vrai deux-roues routier — pas un scooter, pas un vélomoteur bridé, mais une vraie moto, avec embrayage, boîte manuelle et caractère. À 1951 euros, le prix catalogue reste très accessible pour l'époque, plaçant cette machine en compétition directe avec des rivales comme la Yamaha YZF 125 ou les petites Kawasaki Ninja 125.
Le compromis proposé tient en quelques mots : légèreté, maniabilité, fiabilité technique par l'injection, sans prétention sportive ni confort excessif. C'est une moto qui enseigne, qui ne ment pas, qui exige de son pilote qu'il maîtrise les fondamentaux. Pour un apprenti motard, c'est une excellente école. Pour un urbain cherchant à économiser sur l'essence et les assurances, c'est une solution pragmatique. Pour un nostalgique du deux-roues des années 1990, c'est une fenêtre ouverte sur une époque où les motos étaient encore des machines à piloter, pas seulement à chevaucher.
Le seul reproche qu'on pourrait formuler concerne l'absence de données précises sur l'équipement de série et la consommation annoncée — des points qui auraient aidé à affiner le jugement. Mais sur le papier, cette Cagiva 125 Roadster reste une proposition honnête, directe, sans fioriture : exactement ce que demandaient les jeunes motards de 1997.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 125 ROADSTER
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires








Questions fréquentes
Quel est le prix de la Cagiva 125 ROADSTER 1997 ?
La Cagiva 125 ROADSTER 1997 est affichée à 1 951 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 125 ROADSTER ?
La Cagiva 125 ROADSTER 1997 développe 16 ch (11.93 kW).
Quel est le poids de la 125 ROADSTER ?
La Cagiva 125 ROADSTER 1997 pèse 125 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la 125 ROADSTER ?
La hauteur de selle de la Cagiva 125 ROADSTER 1997 est de 765 mm.
La 125 ROADSTER est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 11.93 kW, la Cagiva 125 ROADSTER 1997 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment