400 Imperiale
Accroche La Benelli 400 Imperiale 2020 incarne une philosophie presque oubliée en Europe : celle du roadster accessible, honnête et sans prétention . Positionnée à 4 399 euros , elle se glisse dans le segment des petites cylindrées avec…

Accroche La Benelli 400 Imperiale 2020 incarne une philosophie presque oubliée en Europe : celle du roadster accessible, honnête et sans prétention . Positionnée à 4 399 euros , elle se glisse dans le segment des petites cylindrées avec…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix qui grimpe plus vite que l'inflation
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur paie en plus.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosBenelli 400 Imperiale, en détail
Accroche
La Benelli 400 Imperiale 2020 incarne une philosophie presque oubliée en Europe : celle du roadster accessible, honnête et sans prétention. Positionnée à 4 399 euros, elle se glisse dans le segment des petites cylindrées avec l'intention affichée de séduire les néo-motards et les utilisateurs urbains en quête de simplicité. Benelli, la marque chinoise aux racines italiennes, cherche ici à capitaliser sur son héritage de constructeur de motos populaires pour proposer une alternative aux maxi-scooters et aux petits sportifs débutants. C'est une machine sans détour, sans électronique superflue, destinée à celui ou celle qui veut apprendre à piloter sans prise de tête.
Moteur & Caractère
Sous le capot, un single-cylindre de 373 cm³ refroidi par air délivre 21 chevaux à 5 500 tr/min et 29,4 Nm de couple à 4 500 tr/min. Sur le papier, ces chiffres sonnent modestement, et c'est justement le point : cette moto ne prétend pas rivaliser avec les 400 sportives japonaises. Le rapport poids/puissance, calculé à environ 10 kg par cheval, demeure raisonnable pour une petite cylindrée généraliste.
L'architecture du moteur, un monocylindre quatre soupapes, est éprouvée et simple. L'alimentation par injection électronique (EFI) garantit un démarrage sans reproche et une consommation maîtrisée — les 82 g/km d'émissions le confirment. Le régime de couple maximal atteint à 4 500 tr/min suggère une courbe de puissance progressive, sans à-coup, idéale pour l'apprentissage. On imagine un moteur docile en bas et milieu de régime, qui ne demandera jamais l'impossible. La boîte manuelle à cinq rapports, classique, offre suffisamment d'étagement pour exploiter cette puissance sans fatigue moteur. C'est un bloc sans caractère flamboyant, mais fiable et prévisible — exactement ce qu'il faut pour débuter.
Partie cycle & Comportement
Le châssis repose sur un cadre double berceau en acier, architecture classique et économique qui n'a jamais fait de mal à personne. L'empattement de 1 440 mm se situe dans la moyenne pour la catégorie, promettant une stabilité sans excès de rigidité directionnelle. Les roues à rayons — 19 pouces à l'avant, 18 à l'arrière — affichent une esthétique rétro assumée et offrent une certaine souplesse de fonctionnement sur les petits défauts de route.
La suspension avant, une fourche télescopique classique avec 121 mm de débattement, ne prétend pas à la sophistication mais devrait absorber les irrégularités urbaines sans drame. À l'arrière, le monoamortisseur avec 55 mm de débattement paraît un peu court, mais rappelons-le : cette moto pèse seulement 205 kilos. Pour un pilote de poids moyen sans passager régulier, cet amortissement devrait suffire. Le freinage, avec disques de 300 mm à l'avant et 240 mm à l'arrière, est modeste mais l'ABS est de série — un détail important pour les débutants qui n'auraient pas encore acquis le doigté du dosage du freinage.
Globalement, la géométrie et la suspension promettent une moto stable, facile à mettre en angle, sans surprise. La hauteur de selle de 780 mm reste accessible, même pour les pilotes de petite stature. C'est une machine conçue pour rassurer, non pour intimider.
Technologie & Équipement
La dotation électronique est volontairement épurée. L'ABS est le seul système de sécurité active embarqué — pas de contrôle de traction, pas de mode de conduite, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse. Cette philosophie minimaliste a le mérite de la clarté : on ne paie que pour l'essentiel. L'absence de contrôle de traction n'est pas un handicap sur une machine de 21 chevaux ; l'absence de mode de conduite ne pénalise personne puisqu'il n'y a qu'un seul moteur.
L'équipement de série se limite au strict nécessaire. Pas de pare-brise, pas de valises, pas de sièges chauffants — le client doit accepter cette nudité fonctionnelle comme le prix de l'accessibilité tarifaire. Pour le segment, c'est un positionnement honnête : on propose une base saine à laquelle chacun peut ajouter ses accessoires selon ses besoins.
Sur la route
La Benelli 400 Imperiale 2020 est une moto sans ambition démesurée, et c'est sa force. Elle s'adresse au conducteur urbain ou périurbain qui cherche une mobilité économique et facile à manier, au jeune permis qui souhaite débuter sans se ruiner, ou à celui qui veut une deuxième moto pour les trajets courts. Elle ne sera jamais une compagne de route de 200 kilomètres ni une monture pour les virages serrés des Alpes. Ses suspensions molles et son moteur paisible ne demandent qu'une chose : rouler peinard.
À 4 399 euros, elle se positionne en dessous de beaucoup de 400 sportives ou routières plus ambitieuses. C'est un prix qui justifie les compromis : pas de technologie de pointe, pas de finition premium, mais une solidité de base et une fiabilité reconnue chez Benelli. Le rapport qualité/prix penche clairement du côté de l'accessibilité. Pour un premier achat ou un usage strictement fonctionnel, cette Imperiale mérite considération. Elle incarne une certaine sagesse oubliée : une moto qui sait rester à sa place et qui ne cherche pas à impressionner. Parfois, c'est exactement ce qu'il faut.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Benelli 400 Imperiale 2020 ?
La Benelli 400 Imperiale 2020 est affichée à 4 399 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 400 Imperiale ?
La Benelli 400 Imperiale 2020 développe 21 ch (15.66 kW).
Quel est le poids de la 400 Imperiale ?
La Benelli 400 Imperiale 2020 pèse 205 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 400 Imperiale ?
La hauteur de selle de la Benelli 400 Imperiale 2020 est de 780 mm.
La 400 Imperiale est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 15.66 kW, la Benelli 400 Imperiale 2020 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
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