Z 500 SE
```html Accroche La Kawasaki Z 500 SE incarne une philosophie que le constructeur nippon cultive depuis des décennies : proposer une roadster accessible, honnête, sans artifices superflus. À 6 349 euros , elle s'adresse à une clientèle b…

```html Accroche La Kawasaki Z 500 SE incarne une philosophie que le constructeur nippon cultive depuis des décennies : proposer une roadster accessible, honnête, sans artifices superflus. À 6 349 euros , elle s'adresse à une clientèle b…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Le prix catalogue, millésime par millésime
Le prix catalogue relevé pour chaque millésime référencé de la variante.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosKawasaki Z 500 SE, en détail
Accroche
La Kawasaki Z 500 SE incarne une philosophie que le constructeur nippon cultive depuis des décennies : proposer une roadster accessible, honnête, sans artifices superflus. À 6 349 euros, elle s'adresse à une clientèle bien définie — jeunes permis, néo-motards en quête de simplicité, ou pilotes chevronnés lassés des gadgets électroniques. Dans un segment saturé de motos connectées et bridées numériquement, cette Z 500 SE respire la sobriété : un twin parallèle de 451 cc développant 40 chevaux, un cadre acier classique, des suspensions sans prétention. C'est une machine de transition idéale, ni trop sage pour ennuyer, ni trop ambitieuse pour effrayer.
Moteur & Caractère
Le cœur de cette Z 500 SE, c'est un bicylindre parallèle refroidi par liquide de 451 cc affichant 40 chevaux à 9 000 tr/min et 42,17 Nm à 6 000 tr/min. Voilà les données brutes. Mais qu'en déduire du caractère réel ? Ce moteur respire la maturité : un taux de compression de 11,3:1 suggère une combustion efficace sans agressivité, une injection électronique moderne garantissant la fiabilité. Le rapport poids/puissance de 5,1 kg/ch place cette Z 500 SE dans une zone de confort : suffisamment nerveuse pour que la conduite reste ludique, assez bridée pour que les erreurs ne deviennent pas dramatiques.
Le couple maximal intervenant à 6 000 tr/min — bien avant le pic de puissance — promet une belle disponibilité en régime intermédiaire, là où l'on pilote réellement en ville et sur route. Cette architecture twin, classique et éprouvée, offre cette sonorité caractéristique que les puristes adorent : un ronronnement régulier, sans les vibrations désagréables d'un monocylindre, loin du hurlement stérile des quatre-cylindres de petit volume. L'embrayage anti-dribble de série aide à lisser les reprises, un détail qui montre que Kawasaki a pensé à l'expérience quotidienne du pilote lambda.
Partie cycle & Comportement
Le châssis épouse une philosophie identique : fonctionnel et sans excès. Un cadre en tubes d'acier — pas d'alliage léger ou de treillis sophistiqué — assure la rigidité nécessaire sans complexité de fabrication. L'empattement de 1 375 mm et le poids contenu de 172 kg promettent une agilité naturelle, sans lourdeur. Les suspensions, une fourche télescopique classique de 120 mm de débattement à l'avant et un monoshock de 130 mm à l'arrière, ne prétendent pas à la sophistication : ce sont des pièces robustes, réglables manuellement, pardonnant les erreurs de setup du novice.
Le freinage repose sur deux disques simples : 310 mm à l'avant, 220 mm à l'arrière, équipés d'un ABS standard (sans fonction en virage). C'est suffisant pour cette cylindrée et ce poids. L'absence de contrôle de traction ou d'anti-cabrage ne pénalisera que les pilotes vraiment maladroits — et c'est justement le point : cette Z 500 SE oblige à progresser naturellement, sans filet de sécurité. La monte pneumatique, 110/70-17 à l'avant et 150/60-17 à l'arrière, est sensée : des pneus de tourisme routier, pas des gommes sportives exigeantes. Sur route sinueuse, on s'attend à un comportement neutre, prévisible, rassurant. L'appui de selle à 785 mm permet à la majorité des pilotes de poser les pieds à plat, éliminant une source d'anxiété classique chez les jeunes motards.
Technologie & Équipement
Ici réside peut-être la plus grande surprise : cette Z 500 SE n'est pas une machine figée dans les années 1970. Elle intègre des éléments de confort moderne : un écran TFT couleur de 10,92 cm affichant l'essentiel (régime, vitesse, carburant), la connectivité Bluetooth, une prise USB pour recharger son téléphone, et même un indicateur de vitesse engagée — des gadgets utiles sans être indispensables. L'ABS est de série, ce qui est devenu un standard bienvenu.
Ce qui frappe, c'est l'absence de surcharge électronique : pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite paramétrables, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse. Cette retenue est volontaire et respectable. Kawasaki a compris que cette moto ne s'adresse pas à ceux qui cherchent une électronique blindée, mais à ceux qui veulent piloter, tout simplement. Les jantes en aluminium de série assurent une bonne dissipation thermique sans surpoids significatif. L'équipement reste honnête pour le tarif : ni luxueux, ni chiche.
Sur la route
La Kawasaki Z 500 SE s'adresse à un profil précis : le jeune motard désireux de progresser sans tutelle électronique, le passionné urbain en quête de légèreté et de maniabilité, ou le pilote expérimenté qui refuse les complications inutiles. À 6 349 euros, elle offre un rapport qualité-prix solide dans un segment où la concurrence — Yamaha MT-05, Honda CB500F — propose davantage de puissance mais aussi davantage de prix. Cette Z 500 SE accepte ses limites et en fait une force.
Sur route, on imagine une machine docile en ville, capable sur petites routes sinueuses, honnête sur autoroute sans prétendre au confort de voyage. Le moteur twin ne fatiguera pas, les suspensions absorberont les imperfections du bitume, les freins arrêteront sans drame. Les compromis sont clairs : pas de chevaux à revendre, pas d'électronique pour corriger les écarts, pas de luxe superflu. Mais une moto cohérente, durable, réparable, amusante. Pour qui cherche l'essence du motocyclisme sans ses excès, voilà une réponse pertinente.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Kawasaki Z 500 SE 2024 ?
La Kawasaki Z 500 SE 2024 est affichée à 6 349 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la Z 500 SE ?
La Kawasaki Z 500 SE 2024 développe 40 ch (33.56 kW).
Quel est le poids de la Z 500 SE ?
La Kawasaki Z 500 SE 2024 pèse 172 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la Z 500 SE ?
La hauteur de selle de la Kawasaki Z 500 SE 2024 est de 785 mm.
La Z 500 SE est-elle compatible permis A2 ?
Oui : avec 33.56 kW, la Kawasaki Z 500 SE 2024 reste dans la limite du permis A2 (35 kW).
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