DB9 BRIVIDO
Accroche La Bimota DB9 Brivido 2016 incarne une philosophie qui se raréfie : celle du roadster sans concession, léger, mécanique pure, destiné au pilote qui refuse les compromis technologiques. À 31 920 € , elle se positionne en haut de…

Accroche La Bimota DB9 Brivido 2016 incarne une philosophie qui se raréfie : celle du roadster sans concession, léger, mécanique pure, destiné au pilote qui refuse les compromis technologiques. À 31 920 € , elle se positionne en haut de…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez bien la plante des deux pieds. Les 177 kg se gèrent facilement.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix qui grimpe plus vite que l'inflation
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur paie en plus.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosBimota DB9 BRIVIDO, en détail
Accroche
La Bimota DB9 Brivido 2016 incarne une philosophie qui se raréfie : celle du roadster sans concession, léger, mécanique pure, destiné au pilote qui refuse les compromis technologiques. À 31 920 €, elle se positionne en haut de gamme du segment des 1200 cc, face à des rivales japonaises bien dotées en électronique. Bimota, le petit constructeur de Rimini, persiste à proposer une alternative au conformisme : une machine où le rapport poids-puissance (177 kg pour 162 ch) prime sur la connectivité, où le châssis treillis tubulaire prime sur l'aluminium massif, où la sensation reste souveraine.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Brivido est un bicylindre parallèle 1198 cc signé Kawasaki, le même qui propulse la Z1000 dans une version déturisée. Avec 162 ch à 9 500 tr/min et 127,5 Nm à 8 000 tr/min, ce moteur affiche un tempérament résolument moderne : régime de puissance maximum élevé, courbe de couple progressive et linéaire, sans à-coups. Le taux de compression de 11,5:1 confirme une philosophie d'efficacité thermique plutôt que de brutale cylindrée. Sur le papier, ce n'est pas un monstre : la Z900 RS propose des chiffres similaires, et les roadsters sportifs rivaux frôlent les 180 ch. Mais c'est justement là le génie de Bimota : extraire l'essence du bicylindre Kawasaki sans le surcharger. Le moteur respire par une alimentation EFI et un refroidissement liquide, garantissant une fiabilité éprouvée. Le rapport poids-puissance de 0,92 kg/ch place la DB9 dans une catégorie à part : elle accélère comme une 1000 cc sportive, avec la souplesse d'une routière. L'injection directe et la boîte manuelle six rapports promettent une mécanique transparente, sans filtre électronique entre le poignet et la roue arrière.
Partie cycle & Comportement
Le châssis révèle l'obsession Bimota pour la légèreté et la précision. Le treillis tubulaire acier renforcé de platines latérales en aluminium pèse une plume et promet une rigidité torsionnelle exemplaire. Les suspensions, signées Kayaba, offrent un débattement de 120 mm à l'avant comme à l'arrière, un équilibre sage qui refuse l'extrême sport tout en garantissant une agilité redoutable. Les fourches USD (upside-down) incarnent le standard des roadsters haut de gamme, tandis que le monoshock arrière assure un confort acceptable sur route. L'empattement de 1 435 mm est court, très court même : cela signifie une machine pointue, réactive au guidon, prête à changer de direction avec une nervosité qui rappelle les superbikes. La hauteur de selle de 800 mm exclut les petits gabarits, mais offre une position de conduite abaissée, sportive sans être extrême.
Le freinage affiche une certaine sobriété : un seul disque de 320 mm à l'avant et 220 mm à l'arrière. C'est peu comparé aux quatre pistons massifs de la concurrence, mais l'ABS est présent, sans variante en virage. Bimota a choisi la confiance dans le pilote plutôt que l'assistance électronique tous azimuts. Les freins hydrauliques signés Brembo devraient offrir une puissance de décélération suffisante, étayée par la légèreté générale de la machine.
Technologie & Équipement
Ici commence le vrai parti pris de Bimota. La DB9 Brivido refuse délibérément les gadgets qui encombrent les roadsters modernes. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter, pas d'anti-cabrage. Seul l'ABS survit, concession minimale à la sécurité réglementaire. Pas de régulateur de vitesse, pas de connectivité. C'est une position tranchée, presque provocatrice, face aux Kawasaki Z900 ou Yamaha MT-09 qui proposent des feux LED, des modes de conduite sophistiqués et des aides au pilotage. À 31 920 €, ce parti pris peut paraître austère, voire cher payé. Mais pour qui comprend la philosophie Bimota, c'est une vertu : chaque euro économisé sur l'électronique a servi à affiner le châssis, à peaufiner la géométrie, à réduire le poids de 177 kg.
Sur la route
La Brivido s'adresse à un profil très spécifique : le pilote expérimenté qui sait freiner sans assistance, qui maîtrise le glissement, qui préfère la transparence mécanique aux béquilles électroniques. Elle excelle sur route sinueuse, où son agilité et son poids plume constituent des atouts décisifs. En ville, sa hauteur de selle élevée et son empattement court la rendent pointue, presque nerveuse. Sur autoroute, l'absence de régulateur de vitesse et la position sportive fatiguent à la longue.
Le prix de 31 920 € mérite discussion. C'est le tarif d'une Kawasaki Z900 RS bien équipée ou d'une Yamaha MT-09 truffée d'électronique. La Brivido offre moins de technologie, mais une aura artisanale, une légèreté de 177 kg contre 200 pour ses rivales, et surtout une philosophie cohérente. Pour le puriste, c'est une affaire. Pour le pragmatique, c'est discutable. La DB9 Brivido reste une machine de niche, un hymne à la mécanique pure dans un monde qui l'oublie.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Bimota DB9 BRIVIDO 2016 ?
La Bimota DB9 BRIVIDO 2016 est affichée à 31 920 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la DB9 BRIVIDO ?
La Bimota DB9 BRIVIDO 2016 développe 162 ch (120.8 kW).
Quel est le poids de la DB9 BRIVIDO ?
La Bimota DB9 BRIVIDO 2016 pèse 177 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la DB9 BRIVIDO ?
La hauteur de selle de la Bimota DB9 BRIVIDO 2016 est de 800 mm.
La DB9 BRIVIDO est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 120.8 kW d'origine, la Bimota DB9 BRIVIDO 2016 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
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