DB8 ORONERO
Accroche La Bimota DB8 Oronero incarne la philosophie intemporelle de la marque de Rimini : transformer un moteur éprouvé en machine de rêve par la seule vertu du châssis et du savoir-faire artisanal. En 2016, quand le marché des superbi…

Accroche La Bimota DB8 Oronero incarne la philosophie intemporelle de la marque de Rimini : transformer un moteur éprouvé en machine de rêve par la seule vertu du châssis et du savoir-faire artisanal. En 2016, quand le marché des superbi…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez bien la plante des deux pieds. Les 174 kg se gèrent facilement.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosBimota DB8 ORONERO, en détail
Accroche
La Bimota DB8 Oronero incarne la philosophie intemporelle de la marque de Rimini : transformer un moteur éprouvé en machine de rêve par la seule vertu du châssis et du savoir-faire artisanal. En 2016, quand le marché des superbikes s'enlise dans une course aux chevaux toujours plus stérile, Bimota persiste à proposer une alternative : une sport légère, élégante, fondée sur l'équilibre plutôt que la débauche de puissance. Avec ses 162 ch et ses 174 kg en ordre de marche, la DB8 Oronero s'adresse aux pilotes de route qui comprennent que la performance réside dans la légèreté et la précision, non dans le chiffre affiché au banc d'essai.
Moteur & Caractère
Au cœur de la DB8 Oronero pulse un parallel-twin Kawasaki de 1198 cc, le même qui anime la Z1000. C'est là le secret de Bimota : l'absence de vanité face aux motoristes japonais. Plutôt que de développer son propre moteur, la marque achète et intègre, concentrant son génie sur ce qui fait vraiment la différence. Ce bicylindre parallèle délivre 162 ch à 9250 tr/min et 128 Nm de couple à 8000 tr/min, des chiffres honnêtes mais non spectaculaires. Le taux de compression de 12,5:1 et l'alimentation par injection électronique garantissent une bonne réactivité, sans pour autant promettre des sensations de moteur atmosphérique débridé.
Ce qui importe, c'est le rapport poids-puissance : avec 174 kg en ordre de marche, la DB8 affiche un ratio de 0,93 kg/ch, un chiffre qui la place au même niveau que des machines bien plus puissantes. Le moteur, refroidi par liquide, trouvera son vrai caractère dans la plage médiane, celle où le couple s'exprime généreusement. C'est un moteur de route plutôt que de circuit, généreux mais sans agressivité extrême — un compagnon de confiance pour celui qui préfère la fluidité à la brutalité.
Partie cycle & Comportement
C'est ici que Bimota justifie son existence. Le cadre en treillis tubulaire carbone, renforcé par des platines latérales en aluminium, représente un tour de force technique : légèreté maximale, rigidité optimale, esthétique singulière. À seulement 159 kg à sec, la DB8 Oronero est une plume comparée à ses rivales japonaises, et ce gain de masse se ressent à chaque sollicitation du guidon.
Les suspensions USD à l'avant et monoshock arrière (débattement de 220 mm) sont dimensionnées pour une route sinueuse plutôt que pour la piste pure. L'empattement de 1390 mm est court, favorisant l'agilité et les changements de direction rapides. La hauteur de selle de 800 mm reste accessible, sans être basse : Bimota cible les pilotes de stature normale à grande. Le système de freinage, avec un disque simple de 320 mm à l'avant et 220 mm à l'arrière, peut sembler frugal face aux doubles disques des superbikes japonaises, mais la légèreté de la machine le compense largement. La décélération sera mordante, sans excès.
Sur la route, la DB8 Oronero se révélera une machine pointue, rapide en changement de direction, exigeante en entrée de courbe mais généreuse en retour une fois le rythme trouvé. L'absence de carénage intégral laisse le pilote sentir chaque nuance du châssis — c'est un avantage pour qui sait lire sa moto, un handicap pour qui cherche le refuge du confort aérodynamique.
Technologie & Équipement
Bimota ne communique pas sur l'équipement électronique embarqué, et c'est révélateur de sa philosophie. En 2016, tandis que les constructeurs japonais et européens multiplient les modes de conduite, l'ABS cornering et les contrôles de traction sophistiqués, Bimota propose une machine épurée. On imagine une injection électronique classique, un ABS de base si tant est qu'il soit présent, et peu de concessions à la modernité numérique. C'est un choix : celui de la pureté mécanique, du dialogue direct entre pilote et machine. Pour un utilisateur de route cherchant la connexion, c'est une force. Pour celui qui veut se reposer sur l'électronique, c'est une limite.
Sur la route
À 47 520 €, la DB8 Oronero n'est pas une affaire : elle coûte autant qu'une Kawasaki H2 ou une Ducati Panigale V4 bien mieux dotées en puissance et en technologie. Mais le client Bimota n'achète pas des chevaux ou des électroniques — il achète une philosophie, une machine rare et pensée différemment. C'est un objet pour connaisseur, pour celui qui a possédé plusieurs motos et qui comprend que 162 ch sur 174 kg, c'est plus qu'assez.
La DB8 Oronero s'adresse au pilote de route curieux, au rouleur de montagne qui préfère la légèreté et la maniabilité à la puissance brute, à celui qui rêve d'une superbike vraie, sans compromis de confort ou de sécurité passive. Elle demande du savoir-faire, de la technique, une certaine audace. En retour, elle offre une expérience de conduite intacte, un rapport moto-pilote que les machines modernes, gavées d'électronique, ne peuvent plus procurer. C'est une machine de puriste, et son prix en reflète l'essence : non pas un objet de masse, mais une pièce de collection pour routes sinueuses.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Bimota DB8 ORONERO 2016 ?
La Bimota DB8 ORONERO 2016 est affichée à 47 520 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la DB8 ORONERO ?
La Bimota DB8 ORONERO 2016 développe 162 ch (126.02 kW).
Quel est le poids de la DB8 ORONERO ?
La Bimota DB8 ORONERO 2016 pèse 174 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la DB8 ORONERO ?
La hauteur de selle de la Bimota DB8 ORONERO 2016 est de 800 mm.
La DB8 ORONERO est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 126.02 kW d'origine, la Bimota DB8 ORONERO 2016 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
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