GSF 1200 BANDIT
```html Accroche Voilà une Suzuki qui assume pleinement sa vocation de routière de tous les jours : la GSF 1200 Bandit de 1998 incarne ce que le constructeur nippon savait faire de mieux en matière de polyvalence accessible. Positionnée…

```html Accroche Voilà une Suzuki qui assume pleinement sa vocation de routière de tous les jours : la GSF 1200 Bandit de 1998 incarne ce que le constructeur nippon savait faire de mieux en matière de polyvalence accessible. Positionnée…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Un pied à plat, l'autre sur la pointe aux arrêts. La légèreté compense la selle haute.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix en baisse depuis le lancement
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosSuzuki GSF 1200 BANDIT, en détail
Accroche
Voilà une Suzuki qui assume pleinement sa vocation de routière de tous les jours : la GSF 1200 Bandit de 1998 incarne ce que le constructeur nippon savait faire de mieux en matière de polyvalence accessible. Positionnée entre les sportives pures et les customs massifs, cette roadster s'adresse aux motards en quête d'un compromis équilibré, capable de dévorer les kilomètres sans prétention sportive excessive. À 7 600 euros, elle propose un ticket d'entrée raisonnable pour accéder au prestige de la cylindrée 1200, segment où la concurrence se montre généralement plus gourmande. C'est l'arme de prédilection du motard pragmatique, celui qui refuse de choisir entre confort et performances.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Bandit, c'est un quatre-cylindres en ligne refroidi par air de 1157 cc, une architecture que Suzuki maîtrise depuis des décennies. Avec ses 98 chevaux à 8 500 tr/min et ses 117,7 Nm de couple à 4 500 tr/min, cette mécanique ne joue pas dans la cour des brutes. Elle respire plutôt l'équilibre : un couple généreux en bas de régime, accessible dès 4 500 tours, qui facilite les reprises et les relances en circulation urbaine. La puissance, elle, arrive progressivement et sans agressivité, invitant à l'exploiter sans crainte de surprise.
Rapportée aux 235 kilos en ordre de marche, cette puissance se traduit par un ratio de 0,42 ch/kg, plaçant la Bandit dans la catégorie des routières « musclées » sans être excessives. L'injection électronique garantit une alimentation fiable et prévisible, tandis que le refroidissement par air impose une certaine retenue thermique en usage intensif. Ce moteur respire la fiabilité plutôt que la fougue : il sera le compagnon de route idéal pour qui cherche à rouler régulièrement sans entretien cauchemardesque.
Partie cycle & Comportement
Le châssis épouse la philosophie générale : robuste et efficace sans rechercher l'extrême. Le double berceau tubulaire en acier offre une rigidité suffisante pour contenir les 1157 cc sans mollesse, tandis que l'empattement de 1435 mm assure une stabilité rassurante en ligne droite et en courbe progressive. Les suspensions, un classique du segment avec des fourches télescopiques de 130 mm de débattement à l'avant et un monobras de 134 mm à l'arrière, privilégient le confort routier à la précision chirurgicale. Cette géométrie favorise les trajectoires amples et fluides, parfaite pour les autoroutes et les routes de campagne.
Le freinage, confié à des disques simples de 310 mm à l'avant et 240 mm à l'arrière, s'accompagne d'un ABS — une dotation louable pour l'époque qui rassurera sur routes mouillées. Les roues coulées de 17 pouces, chaussées de pneus 120/70 à l'avant et 180/55 à l'arrière, offrent un bon compromis entre tenue de route et consommation. Globalement, la partie cycle respire la confiance : elle ne fera jamais parler d'elle, ce qui est justement le meilleur compliment pour une routière.
Technologie & Équipement
En 1998, Suzuki a fait des choix délibérés : la Bandit reçoit l'ABS, mais pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de régulateur de vitesse. C'est une philosophie honnête qui refuse le superflu pour se concentrer sur l'essentiel. L'injection électronique, déjà mentionnée, suffit à garantir une alimentation fiable et prévisible. L'embrayage multidisque en bain d'huile offre une progressivité appréciable, tandis que la boîte manuelle à cinq rapports se montre suffisamment étagée pour les trajets autoroutiers comme pour la ville.
La dotation reste minimaliste mais honnête pour le tarif : pas de gadgets électroniques superflus, pas de prise USB ou de connectivité — juste une moto. Cette sobriété technologique a un avantage insoupçonné : la fiabilité. Moins il y a de capteurs et de calculateurs, moins il y a de choses qui peuvent tomber en panne. C'est une philosophie qui a fait ses preuves et qui ravira les mécaniciens maison comme les ateliers routiniers.
Sur la route
La GSF 1200 Bandit 1998 s'adresse à un motard spécifique : celui qui a dépassé le stade du « toujours plus vite » pour embrasser le « toujours plus loin ». Ses 19 litres de réservoir associés à une consommation raisonnable lui confèrent une belle autonomie, idéale pour les trajets interrégionaux. Le confort de selle, conjugué à une position de conduite naturelle, permet les longues étapes sans fatigue excessive. Les performances, suffisantes sans être spectaculaires, encouragent une conduite fluide et économe.
À 7 600 euros, elle représente un excellent rapport qualité-prix : une cylindrée généreuse, une fiabilité éprouvée, une partie cycle honnête et l'ABS inclus. Les compromis ? Une puissance qui ne fera jamais frémir les amateurs de sensations fortes, un refroidissement par air limitant l'usage intensif par forte chaleur, une électronique minimaliste. Mais ce ne sont pas des faiblesses — ce sont les contreparties assumées d'une philosophie claire : être une moto, pas un ordinateur sur deux roues. Pour le motard qui cherche une routière fiable, polyvalente et abordable, la Bandit demeure une référence incontournable du segment.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 est affichée à 7 600 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 développe 98 ch (69.35 kW).
Quel est le poids de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 pèse 235 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la GSF 1200 BANDIT ?
La hauteur de selle de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 est de 835 mm.
La GSF 1200 BANDIT est-elle compatible permis A2 ?
Uniquement en version bridée : la Suzuki GSF 1200 BANDIT 1998 développe 69.35 kW d'origine et peut être ramenée à 35 kW si le constructeur propose un kit A2.
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