GSF 1200 BANDIT
Accroche La GSF 1200 Bandit de 2002 incarne la philosophie Suzuki du roadster accessible : une machine de 1157 cm³ affichant 100 chevaux à un tarif de 7 799 euros , positionnée pour séduire les motards en quête de polyvalence sans compro…

Accroche La GSF 1200 Bandit de 2002 incarne la philosophie Suzuki du roadster accessible : une machine de 1157 cm³ affichant 100 chevaux à un tarif de 7 799 euros , positionnée pour séduire les motards en quête de polyvalence sans compro…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez bien la plante des deux pieds. Les 244 kg se gèrent facilement.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix en baisse depuis le lancement
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosSuzuki GSF 1200 BANDIT, en détail
Accroche
La GSF 1200 Bandit de 2002 incarne la philosophie Suzuki du roadster accessible : une machine de 1157 cm³ affichant 100 chevaux à un tarif de 7 799 euros, positionnée pour séduire les motards en quête de polyvalence sans compromis excessif. À l'aube des années 2000, ce modèle représente une alternative solide aux routiers sportifs qui dominent alors le marché des gros cubes. Ni pure sportive, ni cruiser, la Bandit vise le pilote urbain qui refuse de renier la route de montagne le week-end, et pour qui la facilité d'accès prime sur l'exclusivité.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Bandit bat sur quatre cylindres en ligne, configuration classique qui garantit une distribution harmonieuse de la puissance. Avec 79 mm d'alésage pour 59 mm de course, ce bloc affiche un moteur surcubé, aux proportions généreuses : cette géométrie privilégie la cylindrée sur la course, annonçant un caractère moteur généreux plutôt qu'explosif. Les 100 ch à 8 500 tr/min et le couple de 90 Nm à 6 500 tr/min révèlent une courbe de puissance large et progressive, typique des quatre-cylindres atmosphériques de ce calibre. Le rapport poids/puissance de 2,45 kg/ch (en ordre de marche) place la GSF dans la catégorie des machines suffisamment vives pour divertir sans demander une expertise de pilote éprouvé.
L'injection électronique (EFI) apporte une fiabilité moteur sans équivalent à l'époque, tandis que le refroidissement par air maintient la simplicité mécanique chère à Suzuki. Avec sa boîte manuelle cinq rapports et son embrayage multidisque baigné d'huile, le bloc promet une maniabilité accessible : pas de surpuissance déroutante, mais une puissance suffisante pour animer une route sinueuse avec plaisir. Le moteur respire régulièrement jusqu'à 8 500 tr/min, zone où l'intérêt moteur commence à s'éroder — une invite discrète à passer au rapport supérieur plutôt qu'à forcer l'allure.
Partie cycle & Comportement
Le châssis repose sur un double berceau tubulaire en acier, architecture éprouvée qui privilégie la rigidité latérale et la robustesse à long terme. Avec un empattement de 1 430 mm, la Bandit affiche des proportions équilibrées, ni trop longue ni trop compacte : cette dimension annonce une stabilité naturelle en ligne droite et une agilité raisonnable en courbe. La selle à 790 mm la rend accessible au plus grand nombre, sans pénaliser l'assise des pilotes plus grands.
À l'avant, les fourches télescopiques classiques offrent 130 mm de débattement, complétées à l'arrière par un monochoc affichant 125 mm — des chiffres modestes qui reflètent l'orientation routière de la machine. Ces suspensions, sans doute pourvues de réglages simples, promettent une tenue de route confortable plutôt que sportive : la Bandit absorbera les petits défauts de bitume avec mansuétude, mais révélera ses limites sur les pistes cahoteuses. Le freinage bicanal avec disques simples — 310 mm à l'avant, 230 mm à l'arrière — et l'ABS (sans fonction en virage) offrent une sécurité passive appréciable pour l'époque, même si la puissance de freinage reste modérée face aux standards sportifs contemporains.
Les roues coulées de 17 pouces avec pneus 120/70 avant et 180/55 arrière constituent un bon compromis : assez fines pour favoriser l'agilité, assez larges pour garantir une accroche acceptable en virage. Cette monte pneumatique annonce un comportement prévisible et progressif, sans surprises désagréables.
Technologie & Équipement
La Bandit 2002 affiche une dotation électronique minimaliste : l'ABS figure au catalogue, mais sans correction en virage — un système de sécurité active basique qui rassure sans révolutionner. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse. Cette absence de gadgets numériques reflète l'époque et la vocation du modèle : une moto sans détours, où le pilote reste maître de son geste. C'est à la fois une limitation — pas d'aide moderne — et une philosophie : la machine demeure transparente entre le conducteur et la route.
L'équipement de série privilégie la praticité : un réservoir de 20 litres offre une autonomie honnête (environ 400 km en roulage mixte), suffisant pour des trajets quotidiens ou des escapades de week-end sans ravitaillement constant. La construction robuste du châssis acier et le moteur éprouvé constituent un atout durabilité non négligeable.
Sur la route
La GSF 1200 Bandit s'adresse au pilote pragmatique : celui qui refuse de choisir entre la ville et la route, entre le confort et le plaisir. À 7 799 euros, elle propose un excellent rapport qualité/prix pour l'époque, offrant 100 chevaux fiables, une ergonomie accessible et une mécanique sans mystère. Le poids de 244 kg en ordre de marche demeure gérable pour un motard de niveau intermédiaire, tandis que la puissance modérée ne pénalisera pas les moins expérimentés.
Cette machine excelle sur la route de campagne, où ses suspensions souples et son moteur coulant trouvent leur pleine expression. En ville, l'absence de surpuissance facilite la gestion du trafic, et la tenue de route prévisible rassure. Les trajets autoroutiers, bien que possibles, révèleront une certaine fatigue musculaire liée aux suspensions peu isolantes et à la position de conduite semi-sportive.
Ses faiblesses ? L'absence de technologies modernes (contrôle de traction, modes de conduite) peut sembler datée face à la concurrence actuelle, et le freinage simple demeure limité en urgence. Mais pour qui cherche une moto honnête, sans artifices électroniques superflus, capable de traverser une décennie sans tracas majeurs, la Bandit reste une valeur sûre, une moto qui enseigne le pilotage plutôt que de l'automatiser.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 est affichée à 7 799 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 développe 100 ch (74.57 kW).
Quel est le poids de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 pèse 244 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la GSF 1200 BANDIT ?
La hauteur de selle de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 est de 790 mm.
La GSF 1200 BANDIT est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 74.57 kW d'origine, la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2002 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
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