GSF 1200 BANDIT
Accroche La Suzuki GSF 1200 Bandit de 2006 incarne le roadster accessible et polyvalent, cet archétype du deux-roues pratique conçu pour les pilotes en quête de simplicité mécanique et de fiabilité éprouvée. À l'heure où les constructeur…

Accroche La Suzuki GSF 1200 Bandit de 2006 incarne le roadster accessible et polyvalent, cet archétype du deux-roues pratique conçu pour les pilotes en quête de simplicité mécanique et de fiabilité éprouvée. À l'heure où les constructeur…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix en baisse depuis le lancement
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosSuzuki GSF 1200 BANDIT, en détail
Accroche
La Suzuki GSF 1200 Bandit de 2006 incarne le roadster accessible et polyvalent, cet archétype du deux-roues pratique conçu pour les pilotes en quête de simplicité mécanique et de fiabilité éprouvée. À l'heure où les constructeurs japonais rivalisent d'électronique et de puissance brute, cette machine affiche un positionnement délibérément rétro : un quatre-cylindres atmosphérique de 1157 cc délivrant 100 chevaux, un châssis classique en acier, une électronique minimaliste. Positionnée à 7 499 euros, elle s'adresse aux motards en quête d'une première grosse cylindrée, aux navetteurs urbains aspirant à des trajets plus ambitieux, et à ceux qui préfèrent la mécanique lisible aux gadgets électroniques. C'est une moto de transition, ni sportive ni cruiser, mais capable de tout faire sans exceller nulle part — le compromis pragmatique à la japonaise.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Bandit repose sur une architecture éprouvée : un quatre-cylindres en ligne avec quatre soupapes par cylindre, refroidi par air, alimenté par injection électronique. Avec 1157 cc et un taux de compression modéré de 9,5:1, ce bloc respire la sagesse mécanique plutôt que l'agressivité. Les 100 chevaux à 8 500 tr/min et les 90 Nm de couple à 6 500 tr/min dessinent une courbe de puissance large et prévisible — le type même de moteur qui pardonne les erreurs d'appréciation du régime et livre une progression linéaire du régime d'arrêt à celui de la limite rouge.
Le rapport poids/puissance, calculé sur la base des 239 kg en ordre de marche, offre un ratio de 2,39 kg par cheval : correct sans être brillant. Ce moteur ne sera jamais un foudre de guerre sur circuit, mais sa nature middle-weight le rend étonnamment vivant en ville et en routes sinueuses. L'injection électronique garantit un fonctionnement sans caprice, tandis que le refroidissement par air impose une certaine retenue en cas d'embouteillage prolongé — un détail à ne pas négliger pour un usage urbain intensif. Sur la route, on attend une machine qui monte les tours avec entrain sans jamais devenir harcelante, capable de croiser l'autoroute à régime stable et de se montrer ludique en virages grâce à son poids contenu.
Partie cycle & Comportement
Suzuki a choisi une architecture classique et fiable : un cadre double berceau tubulaire en acier, qui sacrifie la légèreté à la rigidité et à la facilité de réparation. L'empattement de 1 430 mm situe la Bandit dans la catégorie des routières stables et prévisibles, sans agilité extrême mais avec une assiette rassurante. Les suspensions reflètent cette philosophie : une fourche télescopique classique avec 130 mm de débattement à l'avant et un monoshock de 136 mm à l'arrière. Ces chiffres modestes annoncent un confort routier tempéré plutôt que sportif — les petits nids-de-poule seront filtrés sans drame, mais les très gros impacts trouveront le fond de débattement.
Le freinage, composé d'un disque simple de 310 mm à l'avant et 230 mm à l'arrière, bénéficie d'un ABS — une présence rassurante en cas de freinage d'urgence sur route mouillée. L'absence d'ABS en virage, très courant à l'époque, ne sera un handicap que pour les pilotes les plus agressifs. La géométrie générale — empattement modéré, hauteur de selle de 785 mm, poids de 239 kg — promet une moto facile à manier, accessible au pilote de stature moyenne, sans vices de comportement. On s'attend à une machine qui inspire confiance, pardonne les maladresses et récompense une approche progressive.
Technologie & Équipement
Voilà où la Bandit 2006 affiche son âge sans vergogne. L'électronique embarquée se limite à l'ABS — un équipement devenu quasi-standard en 2006 sur cette gamme de prix, mais qui reste un atout face à la concurrence d'entrée de gamme. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse, pas d'anti-cabrage. C'est un parti pris délibéré : une moto mécanique, sans artifice électronique, où le pilote reste responsable de chaque action.
Cette nudité technologique est à double tranchant. Pour l'apprenti motard ou le pilote en quête de connexion directe avec sa machine, c'est une vertu. Pour celui qui envisage des trajets autoroutiers quotidiens ou qui apprécie les aides à la conduite, c'est une frustration. La boîte manuelle à cinq rapports avec embrayage multidisque à bain d'huile et transmission par chaîne complètent un ensemble qui privilégie la simplicité et la maintenabilité à la sophistication. Aucun gadget, aucune surprise — juste une moto qui fait ce qu'on lui demande.
Sur la route
La Suzuki GSF 1200 Bandit 2006 est une moto de compromis intelligent, destinée à celui qui refuse de choisir entre la polyvalence et la praticité. Elle ne sera jamais la plus rapide en ligne droite, la plus agile en slalom, ou la plus confortable sur long trajet. Mais elle excelle dans la vie réelle : navette urbaine le matin, route de campagne le week-end, petit voyage sans prétention. Le moteur coulant pardonne les maladresses de passage de rapports, la partie cycle rassurante inspire confiance même au pilote inexpérimenté, et les 20 litres de réservoir offrent une autonomie décente.
À 7 499 euros, elle affiche un tarif attractif pour une cylindrée de ce calibre et une marque de prestige comme Suzuki. Le rapport qualité/prix penche clairement du côté du client : on obtient une moto fiable, simple à vivre, exempte de vices, avec un pedigree mécanique solide. Les propriétaires de Bandit 1200 de cette génération sont devenus légendaires pour la longévité de leurs machines — 100 000 kilomètres sans drame majeur, c'est courant. Les pièces de rechange restent abordables, la mécanique accessible aux bricoleurs.
En 2006, c'est une moto de bon sens : ni flash, ni révolutionnaire, mais efficace. Elle convient au jeune permis aspirant à explorer au-delà des limites de sa 125, au motard urbain fatigué des scooters, au voyageur à petit budget. Ses seules vraies faiblesses — l'absence de confort routier poussé, l'électronique réduite au minimum, la puissance modérée — sont aussi ses forces pour ceux qui les acceptent. Une machine honnête, sans détour, qui fera ses preuves sur des milliers de kilomètres.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la GSF 1200 BANDIT
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires
Questions fréquentes
Quel est le prix de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 est affichée à 7 499 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 développe 100 ch (74.57 kW).
Quel est le poids de la GSF 1200 BANDIT ?
La Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 pèse 239 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la GSF 1200 BANDIT ?
La hauteur de selle de la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 est de 785 mm.
La GSF 1200 BANDIT est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 74.57 kW d'origine, la Suzuki GSF 1200 BANDIT 2006 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment