1200 BONNEVILLE T 120
Accroche La Triumph Bonneville T 120 2016 incarne la philosophie intemporelle du constructeur britannique : un roadster rétro-moderne qui assume son héritage sans renier la modernité. Positionnée dans le segment des roadsters mid-size, e…

Accroche La Triumph Bonneville T 120 2016 incarne la philosophie intemporelle du constructeur britannique : un roadster rétro-moderne qui assume son héritage sans renier la modernité. Positionnée dans le segment des roadsters mid-size, e…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Une hausse plus lente que l'inflation
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosTriumph 1200 BONNEVILLE T 120, en détail
Accroche
La Triumph Bonneville T 120 2016 incarne la philosophie intemporelle du constructeur britannique : un roadster rétro-moderne qui assume son héritage sans renier la modernité. Positionnée dans le segment des roadsters mid-size, elle s'adresse à une clientèle en quête d'authenticité mécanique et de style incontournable, loin du culte du chiffre brut. À 12 100 €, elle se positionne comme une proposition cohérente pour celui qui refuse l'électronique envahissante et préfère une moto à l'âme reconnaissable.
Moteur & Caractère
Le cœur battant de la T 120 est un V-twin 1200 cm³ refroidi par air, une architecture qui résume à elle seule l'identité Triumph. Avec 80 chevaux à 6 550 tr/min et 98 Nm de couple dès 3 100 tr/min, ce bloc affiche une philosophie délibérément progressive. Les chiffres ne flattent pas : ce n'est pas un moteur de bravoure, mais plutôt un instrument de plaisir continu. Le taux de compression de 10:1 et l'alimentation par injection électronique garantissent une fiabilité moderne sans sacrifier le caractère.
Sur la route, ce V-twin se révèle généreux en bas et milieu de régime. Le couple arrivant dès 3 100 tr/min assure des reprises souples et une progression linéaire jusqu'aux alentours de 5 500 tr/min, où la puissance commence à monter en crescendo. C'est un moteur qui invite à moduler plutôt qu'à exploiter : le rapport poids/puissance de 2,8 kg/ch reste raisonnable pour une moto de ce gabarit. L'absence de turbo, de variable valve ou de complexité technologique renforce la sensation d'une mécanique honnête, sans artifice. Pour un roadster rétro, c'est exactement le bon dosage : suffisant pour les routes sinueuses, amusant en accélération modérée, mais sans prétention sportive.
Partie cycle & Comportement
Le châssis tubulaire en acier, traditionaliste mais éprouvé, pèse 224 kg à sec — un poids contenu qui facilite la maniabilité. L'empattement de 1 445 mm et la hauteur de selle de 785 mm composent une géométrie classique : stable sans être lourde, accessible sans être instable. Les roues à rayons, respectivement en 18 pouces à l'avant et 17 pouces à l'arrière, renforcent l'authenticité esthétique tout en offrant une rigidité latérale suffisante pour une moto de ce segment.
Les suspensions révèlent une philosophie de compromis réfléchi. La fourche télescopique conventionnelle avec 120 mm de débattement à l'avant et le monochoc arrière avec le même débattement ne prétendent pas à la sophistication : pas d'ajustabilité fine, pas de technologie propriétaire. Cela signifie une tenue de route prévisible et progressive, sans surprise. Sur route sinueuse, la T 120 se montre neutre et facile à placer, sans mollesse ni dureté excessive. Le freinage, confié à deux disques de 310 mm à l'avant et 255 mm à l'arrière, accompagné d'un ABS standard, offre une décélération suffisante et sécuritaire. L'absence d'ABS en virage est un choix cohérent avec le positionnement : cette moto ne se destine pas aux pilotages agressifs, mais à une conduite fluide et responsable.
Technologie & Équipement
La dotation électronique de la T 120 reflète une sagesse : l'essentiel, sans surcharge. L'ABS de série est un minimum incontournable en 2016, et Triumph ne déroge pas à cette règle. À l'inverse, l'absence de contrôle de traction, d'anti-cabrage ou de quickshifter montre que la marque refuse l'électronique pour l'électronique. Le régulateur de vitesse et les modes de conduite constituent un compromis intéressant : utiles pour les trajets de croisière, sans complexifier l'expérience globale. Cette retenue technologique est un atout pour un roadster : elle préserve le sentiment de connexion directe avec la moto, loin du sentiment de piloter une console informatique.
Sur la route
La Triumph Bonneville T 120 2016 s'adresse à un pilote mature et lucide : celui qui a compris que 80 chevaux bien exploités valent mieux que 120 mal maîtrisés. Elle excelle sur route sinueuse à rythme modéré, en balade urbaine et en trajets quotidiens. Le réservoir de 14,5 litres assure une autonomie confortable sans surcharge pondérale. À 12 100 €, elle propose un excellent rapport qualité/prix pour un roadster rétro de cette trempe : une moto fiable, élégante, avec l'ADN Triumph intact.
Les compromis ? Ils existent, mais ils sont conscients. Pas de technologie avancée, pas de confort électronique sophistiqué, pas de puissance débordante. En échange, une moto simple, belle, agréable à vivre au quotidien et qui ne demandera qu'un entretien classique. C'est une proposition honnête dans un marché où le marketing prime souvent sur la substance. Pour celui qui cherche une vraie moto plutôt qu'un gadget sur roues, la T 120 mérite l'attention.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 ?
La Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 est affichée à 12 100 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 1200 BONNEVILLE T 120 ?
La Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 développe 80 ch (59.66 kW).
Quel est le poids de la 1200 BONNEVILLE T 120 ?
La Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 pèse 224 kg à sec.
Quelle est la hauteur de selle de la 1200 BONNEVILLE T 120 ?
La hauteur de selle de la Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 est de 785 mm.
La 1200 BONNEVILLE T 120 est-elle compatible permis A2 ?
Uniquement en version bridée : la Triumph 1200 BONNEVILLE T 120 2016 développe 59.66 kW d'origine et peut être ramenée à 35 kW si le constructeur propose un kit A2.
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