750 STRIKE
Accroche Laverda, ce nom qui résonne encore dans les murs de quelques nostalgiques des années dorées, tente en 1999 un retour aux affaires avec la 750 Strike . Ce roadster de cylindrée intermédiaire arrive à un moment où le segment des 7…

Accroche Laverda, ce nom qui résonne encore dans les murs de quelques nostalgiques des années dorées, tente en 1999 un retour aux affaires avec la 750 Strike . Ce roadster de cylindrée intermédiaire arrive à un moment où le segment des 7…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosLaverda 750 STRIKE, en détail
Accroche
Laverda, ce nom qui résonne encore dans les murs de quelques nostalgiques des années dorées, tente en 1999 un retour aux affaires avec la 750 Strike. Ce roadster de cylindrée intermédiaire arrive à un moment où le segment des 750 connaît une effervescence remarquable : Kawasaki domine avec sa Z750, Suzuki propose sa SV650, et les japonais règnent sans partage. La marque italienne, autrefois rivale de Ducati et MV Agusta, mise ici sur un positionnement classique, sans prétention surhumaine, adressé à une clientèle en quête d'authenticité européenne et d'une alternative au flot nippon. À 9 977 €, la Strike affiche une ambition mesurée : séduire le pilote qui veut du caractère sans débourser une fortune.
Moteur & Caractère
Le cœur de la Strike est un parallélogramme de 748 cc, architecture classique s'il en est, refroidi par liquide et alimenté par injection EFI — une modernité bienvenue pour 1999. Avec 82 chevaux à 8 250 tr/min et 72,6 Nm à 7 000 tr/min, ce bicylindre affiche une personnalité équilibrée, loin de l'agressivité des quatre-cylindres japonais mais aussi dépourvu de la verve mécanique des V-twin. Le rapport poids-puissance de 2,5 kg/ch (en ordre de marche) place la Strike dans une dynamique accessible, sans être sportive. La courbe de puissance, délivrée progressivement jusqu'à 8 250 tr/min, suggère un moteur généreux en couple intermédiaire — typique des parallélogrammes de cette époque — qui promet une conduite fluide plutôt qu'une montée en régime spectaculaire. L'injection permet une carburation fiable et une relance sans à-coup, qualités appréciables pour un usage polyvalent. Ce n'est pas un moteur qui fait rêver sur le papier, mais il doit livrer une expérience de conduite honnête et sans surprise.
Partie cycle & Comportement
Laverda a doté la Strike d'un cadre périmétrique en aluminium, choix intelligent pour maîtriser le poids — les 205 kg en ordre de marche restent raisonnables pour la catégorie. Les suspensions témoignent d'une philosophie pragmatique : fourches USD à l'avant avec 120 mm de débattement et un monochoc à l'arrière offrant la même course. Cette architecture, devenue quasi standard en 1999, promet une tenue de route correcte sans raffinement excessif. L'empattement de 1 375 mm suggère un équilibre entre stabilité et agilité, caractéristique des roadsters de cette trempe. La géométrie de direction, non communiquée ici, doit favoriser une certaine neutralité — ni trop vive ni trop apathique. Le freinage, confié à un disque de 320 mm à l'avant et 245 mm à l'arrière, relève du basique mais devrait suffire pour une machine de cette puissance. Sans données sur la monte pneumatique, on peut supposer des pneus routiers classiques, adaptés à un usage urbain et routier. La selle haute de 770 mm privilégie les pilotes de gabarit moyen à élevé ; les plus petits devront jongler avec les pieds. L'ensemble dénote une approche sans prétention : une plateforme saine, capable et sans vice caché.
Technologie & Équipement
La Strike embarque une injection électronique, atout majeur pour la fiabilité et la précision du mélange. Pour le reste, la dotation reste discrète : aucune mention d'ABS, de contrôle de traction ou d'électronique avancée — ce qui n'étonne guère en 1999, où ces technologies demeuraient l'apanage des machines premium. La boîte manuelle six rapports, classique et éprouvée, offre flexibilité et engagement direct. L'embrayage humide multidisque garantit une progressivité et une durabilité rassurantes. En matière d'équipement, Laverda joue la sobriété : pas de gadgets superflus, mais une base honnête et fonctionnelle. Le réservoir de 18 litres assure une autonomie confortable pour des trajets de plusieurs centaines de kilomètres.
Sur la route
La Laverda 750 Strike s'adresse à un pilote particulier : celui qui refuse le dogme du toujours plus puissant, qui cherche une machine attachante sans complexité, capable de rouler au quotidien comme en week-end routier. C'est une moto de transition, une porte d'entrée vers les roadsters pour le débutant confirmé, ou une compagne fidèle pour le rouleur qui a grandi avec les motos de caractère. Son poids maîtrisé, son moteur sans manie et sa géométrie équilibrée en font une candidate idéale pour les routes de montagne modérées et les trajets en ville. Les compromis sont acceptables : pas de puissance écrasante, mais suffisamment pour ne pas frustrer ; pas de technologie ostentatoire, mais une fiabilité mécanique promise. À 9 977 €, la Strike offre un rapport qualité-prix intéressant pour ceux qui valorisent l'héritage italien et une approche philosophique de la moto, loin de la débauche de chevaux et d'électronique. C'est une machine honnête, sans prétention, qui assume son rôle de routière accessible avec dignité.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 750 STRIKE
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires



Questions fréquentes
Quel est le prix de la Laverda 750 STRIKE 1999 ?
La Laverda 750 STRIKE 1999 est affichée à 9 977 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 750 STRIKE ?
La Laverda 750 STRIKE 1999 développe 82 ch (61.15 kW).
Quel est le poids de la 750 STRIKE ?
La Laverda 750 STRIKE 1999 pèse 205 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 750 STRIKE ?
La hauteur de selle de la Laverda 750 STRIKE 1999 est de 770 mm.
La 750 STRIKE est-elle compatible permis A2 ?
Uniquement en version bridée : la Laverda 750 STRIKE 1999 développe 61.15 kW d'origine et peut être ramenée à 35 kW si le constructeur propose un kit A2.
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment