1200 V MAX
Accroche La Yamaha 1200 V MAX de 1999 incarne une philosophe résolument affirmée : celle d'un roadster musclé façonné pour les amateurs de sensations brutes et de ligne agressive. Positionnée au sommet de la gamme Yamaha, elle se veut l'…

Accroche La Yamaha 1200 V MAX de 1999 incarne une philosophe résolument affirmée : celle d'un roadster musclé façonné pour les amateurs de sensations brutes et de ligne agressive. Positionnée au sommet de la gamme Yamaha, elle se veut l'…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix qui grimpe plus vite que l'inflation
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur paie en plus.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosYamaha 1200 V MAX, en détail
Accroche
La Yamaha 1200 V MAX de 1999 incarne une philosophe résolument affirmée : celle d'un roadster musclé façonné pour les amateurs de sensations brutes et de ligne agressive. Positionnée au sommet de la gamme Yamaha, elle se veut l'antithèse des routières confortables et des sportives pures. À 9 700 euros, elle cible une clientèle exigeante, capable d'apprécier un engin sans concession, offrant une puissance généreuse de 145 chevaux et une prestance visuelle incontestable. C'est la monture de celui qui refuse les compromis : ni trop sage, ni trop extrême, mais résolument libre.
Moteur & Caractère
Le cœur battant de la V MAX est un V4 liquide de 1198 cc, une architecture rare et prestigieuse dans ce segment. Avec ses 145 chevaux à 9 000 tr/min et un couple robuste de 121,6 Nm à 7 500 tr/min, ce moteur distille un tempérament résolument agressif. Le taux de compression de 10,5:1 associé à l'injection électronique confère au bloc une efficacité remarquable pour l'époque.
Le rapport poids-puissance de 0,51 ch/kg situe la V MAX dans une catégorie où les performances deviennent palpables au quotidien. Ce n'est pas un moteur révolutionnaire en termes de cylindrée, mais son architecture V4 lui confère une souplesse et une progressivité que les twin ou les trois-cylindres ne peuvent égaler. La courbe de puissance, centrée sur les 7 500-9 000 tr/min, promet des accélérations linéaires et une réactivité flatteuse en virage ou en relance. L'embrayage humide multiplaques garantit des engagements francs sans à-coups, tandis que la boîte manuelle cinq rapports offre une maîtrise totale — une caractéristique devenue rare aujourd'hui, mais ô combien appréciée des puristes.
Partie cycle & Comportement
Avec son empattement de 1 590 mm et ses 286 kg en ordre de marche, la V MAX affiche une géométrie équilibrée, ni trop courte ni trop longue. Le cadre double berceau tubulaire en acier, robuste et éprouvé, constitue une base solide pour encaisser les sollicitations d'un moteur aussi généreux. Cette architecture classique privilégie la fiabilité et la durabilité à la légèreté extrême.
Les suspensions révèlent un parti pris pragmatique : fourche télescopique avec 140 mm de débattement à l'avant et monoamortisseur avec 100 mm à l'arrière. Ces débattements modérés, typiques des roadsters de cette génération, indiquent une vocation urbaine et routière plutôt que tout-terrain. La géométrie de direction, conjuguée au poids contenu, devrait offrir une agilité suffisante en ville tout en préservant la stabilité sur autoroute. Le freinage, confié à des disques de 298 mm à l'avant et 282 mm à l'arrière, bénéficie d'un ABS — un atout non négligeable en 1999, où cette technologie restait un luxe. Cependant, l'absence d'ABS en virage rappelle les limites technologiques de l'époque.
Sur la route, on anticipe un comportement honnête et prévisible : une moto qui pardonne les petites maladresses du pilote, sans jamais renier sa nature de machine sportive. La hauteur de selle de 765 mm convient aux gabarits moyens à grands, tandis que le poids global favorise une prise en main aisée à l'arrêt et une confiance naturelle en courbe.
Technologie & Équipement
L'équipement électronique de la V MAX 1999 reflète l'état de l'art de la fin des années 90 : injection électronique pour une fiabilité accrue et une gestion moteur optimisée, et ABS pour sécuriser les freinages d'urgence. Cependant, les aides à la conduite modernes — contrôle de traction, anti-cabrage, modes de conduite, quickshifter — sont totalement absentes. Ce n'est ni un reproche ni une surprise : Yamaha assumait une philosophie minimaliste, celle du rider's bike, où le pilote reste maître absolu de sa machine.
L'absence de régulateur de vitesse et de modes de conduite souligne l'orientation sportive du produit. Pas de filet de sécurité électronique : juste le moteur, la route, et le talent du conducteur. C'est une approche qui plaira aux puristes mais qui pourrait frustrer ceux en quête de confort routier maximal.
Sur la route
La Yamaha 1200 V MAX de 1999 s'adresse à un profil de pilote bien défini : l'amoureux de moto qui refuse les gadgets inutiles, qui apprécie la simplicité mécanique et la puissance brute. À 9 700 euros, elle représente un investissement sérieux mais justifié pour qui cherche une machine capable de délivrer des sensations authentiques, sans passer par des électroniques complexes.
Les compromis sont acceptables : oui, les suspensions manquent de raffinement extrême ; oui, l'absence de quickshifter rend les changements de rapports moins fluides qu'une sportive moderne ; oui, la dotation technologique est minimale. Mais en contrepartie, vous héritez d'une moto fiable, agile, puissante et facile à vivre au quotidien. Le réservoir de 15 litres offre une autonomie correcte pour les trajets réguliers, tandis que le V4 liquide promet une longévité rassurante.
C'est une machine de transition, positionnée entre les roadsters classiques et les sportives pures, qui trouvera son public auprès des riders expérimentés en quête d'un équilibre entre caractère et praticité. Une belle moto, honnête et sans prétention excessive — exactement ce qu'une Yamaha doit être.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la 1200 V MAX
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires

Questions fréquentes
Quel est le prix de la Yamaha 1200 V MAX 1999 ?
La Yamaha 1200 V MAX 1999 est affichée à 9 700 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 1200 V MAX ?
La Yamaha 1200 V MAX 1999 développe 145 ch (108.13 kW).
Quel est le poids de la 1200 V MAX ?
La Yamaha 1200 V MAX 1999 pèse 286 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 1200 V MAX ?
La hauteur de selle de la Yamaha 1200 V MAX 1999 est de 765 mm.
La 1200 V MAX est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 108.13 kW d'origine, la Yamaha 1200 V MAX 1999 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment