1200 V MAX
```html Accroche La Yamaha 1200 V MAX de 1995 demeure l'une des créations les plus singulières du constructeur nippon, un roadster qui refuse les compromis et affirme une philosophie résolument hédoniste. Positionnée au sommet de la gamm…

```html Accroche La Yamaha 1200 V MAX de 1995 demeure l'une des créations les plus singulières du constructeur nippon, un roadster qui refuse les compromis et affirme une philosophie résolument hédoniste. Positionnée au sommet de la gamm…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez les deux pieds à plat sans effort. Manœuvres et arrêts en toute confiance.
Trop puissante pour être bridée en A2 : permis A requis.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Un prix qui grimpe plus vite que l'inflation
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur paie en plus.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosYamaha 1200 V MAX, en détail
Accroche
La Yamaha 1200 V MAX de 1995 demeure l'une des créations les plus singulières du constructeur nippon, un roadster qui refuse les compromis et affirme une philosophie résolument hédoniste. Positionnée au sommet de la gamme routière de Yamaha, elle s'adresse à un pilote chevronné en quête de sensations brutes, capable d'apprécier une mécanique généreuse sans quêter l'électronique ou l'assistance de pilotage. À 8 384 euros, elle représente un investissement conséquent pour cette époque, justifié par une motorisation d'exception et une approche sans détour de la performance routière.
Moteur & Caractère
Le cœur battant de la V MAX est un V4 de 1 198 cm³ signé Yamaha, architecture qui signe immédiatement le caractère de cette machine. Avec 145 chevaux à 9 000 tr/min et un couple massif de 121,6 Nm dès 7 500 tr/min, ce bloc développe une puissance volumétrique impressionnante pour l'époque. Le taux de compression de 10,5:1 et l'alimentation par injection EFI garantissent une combustion efficace et une disponibilité de la puissance sans tempérament. Rapportée au poids en ordre de marche de 286 kilogrammes, cette mécanique offre un ratio de 0,51 ch/kg, une densité énergétique redoutable qui place la V MAX parmi les plus agressives du segment roadster.
Le caractère moteur se dessine comme celui d'une machine généreuse et linéaire : pas de creux de couple, une montée en régime régulière et puissante jusqu'au plafond de 9 000 tr/min. La boîte manuelle à cinq rapports offre des étages bien étagés pour exploiter cette courbe généreuse, tandis que l'embrayage multidisque en bain d'huile garantit une modulation précise et une fiabilité éprouvée. L'injection essence, révolutionnaire à cette époque, délivre une réactivité d'accélération sans équivalent face à ses concurrentes carburées.
Partie cycle & Comportement
Sur le papier, la partie cycle affiche une certaine sobriété, mais elle révèle une logique de conception clairement orientée vers la stabilité et la maîtrise. Le cadre double berceau tubulaire en acier pèse son poids — littéralement — mais offre une rigidité torsionnelle suffisante pour canaliser les 145 chevaux sans mou apparent. L'empattement généreux de 1 590 mm contribue à une assiette stable en ligne droite et limite la réactivité directionnelle, un choix délibéré pour un roadster destiné à la route ouverte plutôt qu'aux virages serrés.
Les suspensions révèlent le pragmatisme du projet : une fourche télescopique classique avec 140 mm de débattement et un monochoc arrière avec 100 mm offrent un confort routier respectable sans prétendre à la sportivité. Cette géométrie favorise l'absorption des imperfections du bitume et permet une conduite fluide à vitesse stabilisée. Le freinage, confié à deux disques de 298 mm à l'avant et 282 mm à l'arrière, dispose d'un ABS — une première sur une machine de ce gabarit — qui rassure sans museler, même si l'absence de gestion du freinage en virage laisse au pilote la responsabilité complète des trajectoires engagées.
Avec ses 262 kilogrammes à sec, la V MAX reste une machine massive mais pas écrasante pour le pilotage actif. La hauteur de selle de 765 mm exige une certaine stature, mais elle bénéficie d'une assise large et confortable qui favorise l'ancrage du bassin en accélération. Le poids, bien centralisé, ne génère pas cette sensation de lourdeur qui caractérise certains roadsters rivaux ; il se fait oublier dès que la mécanique exprime son potentiel.
Technologie & Équipement
La dotation électronique de la V MAX 1995 reflète les standards de la décennie : un ABS qui constitue un équipement de série notable pour un roadster de cette époque, mais aucune assistance de pilotage exotique. Pas de contrôle de traction, pas de modes de conduite, pas de quickshifter, pas de régulateur de vitesse. Cette absence de surcharge technologique n'est pas une limite mais une philosophie : la machine exige du pilote qu'il maîtrise ses gestes, qu'il dialogue directement avec la mécanique sans intermédiaire électronique.
L'injection essence EFI représente néanmoins la modernité du projet : démarrage fiable par tous les temps, consommation maîtrisée et réactivité accrue face aux carburateurs des concurrentes. Le réservoir de 15 litres offre une autonomie honnête pour les trajets routiers, même avec une conduite enthousiaste. Cette sobriété technologique volontaire situe la V MAX dans la lignée des machines honnêtes, sans fioriture, où la performance prime sur l'électronique.
Sur la route
La Yamaha 1200 V MAX de 1995 s'adresse à un pilote affranchi des modes et des certitudes du moment. C'est une machine pour celui qui apprécie la sensation brute de 145 chevaux livrés sans filet de sécurité électronique, pour qui l'absence de contrôle de traction n'est pas une carence mais une invitation à la responsabilité. Elle excelle sur les grands axes, en accélération linéaire et en stabilité de croisière, où son poids et son empattement deviennent des atouts.
Les compromis sont clairs : cette V MAX ne prétend pas rivaliser avec les sportives de circuit, elle ne propose pas non plus le confort urbain des tourers. Elle est un roadster de caractère, généreuse en sensations, exigeante en concentration. À 8 384 euros, elle demande un investissement significatif, mais elle livre une mécanique d'exception et une expérience de conduite authentique que peu de concurrentes peuvent égaler. Pour le pilote en quête de viscéralité mécanique et de plaisir non médiatisé, la V MAX reste une proposition séduisante et intemporelle.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de la Yamaha 1200 V MAX 1995 ?
La Yamaha 1200 V MAX 1995 est affichée à 8 384 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la 1200 V MAX ?
La Yamaha 1200 V MAX 1995 développe 145 ch (108.13 kW).
Quel est le poids de la 1200 V MAX ?
La Yamaha 1200 V MAX 1995 pèse 286 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la 1200 V MAX ?
La hauteur de selle de la Yamaha 1200 V MAX 1995 est de 765 mm.
La 1200 V MAX est-elle compatible permis A2 ?
Non : avec 108.13 kW d'origine, la Yamaha 1200 V MAX 1995 dépasse les 70 kW au-delà desquels le bridage A2 n'est pas autorisé.
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