W 650
Accroche La Kawasaki W 650 arrive en 2000 comme une déclaration d'intention : ressusciter l'esprit des routières anglaises des années 1970 dans un emballage japonais moderne. Alors que le marché s'emballe sur les sportives surpuissantes…

Accroche La Kawasaki W 650 arrive en 2000 comme une déclaration d'intention : ressusciter l'esprit des routières anglaises des années 1970 dans un emballage japonais moderne. Alors que le marché s'emballe sur les sportives surpuissantes…
Est-elle faite pour vous ?
Trois réglages et la fiche s'adapte à votre profil.
Score global d'adéquation à votre profil, calculé sur l'accessibilité, le permis et l'usage.
Vous posez bien la plante des deux pieds. Les 215 kg se gèrent facilement.
Roulez bridé à 47,5 ch, puis débridez après 2 ans sans changer de moto.
Confort d'assise et couple disponible : une vraie compagne pour avaler les kilomètres.
Courbes de performance
Puissance & couple estimés selon le régime
Profil de la moto
Évaluation sur 6 axes
Ce que cache un prix presque stable
Le prix catalogue de chaque millésime, face au prix de lancement ajusté de l'inflation. L'écart entre les deux courbes, c'est ce que l'acheteur gagne.
Fiche technique
Deux lectures d'un même modèle — la synthèse parlante, ou le détail exhaustif.
Le poids conditionne la maniabilité à l'arrêt comme en mouvement — un critère décisif au quotidien.
Détermine l'aisance pieds au sol aux arrêts et manœuvres selon votre taille.
La puissance de pointe donne le tempérament, mais le ressenti dépend surtout de la disponibilité du couple.
Plus le couple arrive tôt, moins vous jouez de la boîte en ville comme en côte.
À mettre en regard de l'équipement, des prestations et de la concurrence directe.
Galerie
3 photosKawasaki W 650, en détail
Accroche
La Kawasaki W 650 arrive en 2000 comme une déclaration d'intention : ressusciter l'esprit des routières anglaises des années 1970 dans un emballage japonais moderne. Alors que le marché s'emballe sur les sportives surpuissantes et les cruisers massifs, Kawasaki propose une alternative délibérément rétro, naked de caractère, destinée à ceux qui cherchent l'authenticité mécanique plutôt que la débauche de chevaux. À 6 999 euros, elle se positionne dans l'entrée de gamme des roadsters sérieux, face à des rivales comme la Triumph Bonneville ou la Suzuki SV 650. C'est une moto pour les puristes, les apprentis motards en quête de sens, et tous ceux qui refusent de sacrifier le plaisir sur l'autel de la technologie.
Moteur & Caractère
Le cœur de la W 650 bat au rythme d'un V-twin refroidi par air de 675 cm³, une architecture que les puristes reconnaissent immédiatement comme le sésame du caractère moteur. Avec 50 chevaux à 7 000 tr/min et 55,9 Nm de couple à 5 500 tr/min, cette mécanique n'affiche pas des prétentions surhumaines, mais plutôt une philosophie : la plage utile avant la démesure. Le rapport poids-puissance de 4,3 kg/ch place la W dans une zone confortable, ni frêle ni pataude.
Ce V-twin atmosphérique à injection EFI délivre son couple généreusement en médium régime, exactement là où on l'attend pour une routière urbaine et routière. Le moteur respire tranquille, sans électronique intrusive pour l'étouffer, avec une boîte manuelle cinq rapports qui demande au pilote de rester actif. L'absence de suralimentation ou de technologies complexes se traduit par une fiabilité réputée exemplaire et une maintenance à la portée du mécanicien du dimanche. C'est un moteur honnête, qui pardonne les erreurs du novice tout en récompensant la précision du conducteur expérimenté.
Partie cycle & Comportement
Le châssis adopte le classique double berceau en acier, une solution éprouvée qui privilégie la rigidité torsionnelle et la facilité d'entretien à la légèreté extrême. Avec un empattement de 1 450 mm et un poids en ordre de marche de 215 kg, la W 650 affiche une silhouette compacte et maniable, idéale pour la circulation urbaine et les routes sinueuses.
La géométrie de direction, typique des routières de l'époque, favorise la stabilité directionnelle sans sacrifier l'agilité. Les fourches télescopiques avant avec 130 mm de débattement et le monoshock arrière de 105 mm restent modestes en termes d'amplitude, mais suffisent largement pour absorber les imperfections du bitume sans basculer dans l'inconfort. La suspension privilégie le confort et la progressivité plutôt que l'extrême performance, ce qui convient parfaitement au profil cible : des trajets variés, pas de piste.
Le freinage confie à un disque unique de 300 mm à l'avant et 160 mm à l'arrière la responsabilité de l'arrêt. C'est honnête sans être spectaculaire, d'autant que l'ABS est présent — une belle surprise à ce tarif — bien qu'il ne fonctionne qu'en ligne, sans assistance en virage. La chaîne de transmission finale, classique mais efficace, complète un ensemble qui parie sur la simplicité mécanique et l'accessibilité.
Technologie & Équipement
Ici règne une sobriété technologique volontaire. Pas de contrôle de traction, pas d'anti-cabrage, pas de modes de conduite, pas de quickshifter. La W 650 refuse la course aux gadgets et se concentre sur l'essentiel : l'ABS, et c'est déjà généreux pour le segment et l'époque. Cette approche minimaliste n'est pas une faiblesse, c'est un choix philosophique qui réduit le poids, les coûts et surtout la complexité d'entretien.
L'équipement de série reste classique : optiques ronds, cadran analogique, pas d'écran couleur, pas de connectivité. C'est l'authentique, l'intemporel. Pour un pilote moderne habitué aux écrans tactiles et aux assistances numériques, ce minimalisme peut surprendre. Pour le motard cherchant une connexion brute avec sa machine, c'est exactement ce qu'il faut.
Sur la route
La W 650 excelle dans un rôle bien défini : celui de la première moto sérieuse ou de la compagne de tous les jours sans prétention. Ses 215 kg la rendent accessible même aux pilotes de petite stature, tandis que sa selle à 800 mm offre une position naturelle et reposante. Le V-twin atmosphérique pardonne les imprécisions du novice tout en restant suffisamment vivant pour ne pas ennuyer le pilote confirmé cherchant à fuir la complexité.
À 6 999 euros, elle offre un rapport qualité-prix remarquable pour une moto équipée d'ABS et dotée d'une réputation de fiabilité exemplaire. C'est une machine d'investissement intelligent : elle gardera sa valeur, coûtera peu en entretien, et ne deviendra jamais une usine à gaz inutile. Les compromis ? Ils existent : la puissance reste modeste face à des 650 modernes, l'électronique quasi inexistante, la finition classique sans prétention esthétique extrême.
Mais c'est précisément là que réside son charme. La Kawasaki W 650 ne cherche pas à impressionner par la fiche technique, elle convainc par la cohérence. Elle s'adresse au motard qui préfère ressentir la route plutôt que de consulter des données, qui valorise la mécanique honnête et l'accessibilité à la démesure technologique. En 2000, c'est une bouffée d'air frais, un retour aux sources bienvenu.
Soyez prévenu dès qu'une offre tombe sur la W 650
Baisse de tarif, arrivée en concession, promo d'occasion — un e-mail, zéro spam.
Motos similaires



Questions fréquentes
Quel est le prix de la Kawasaki W 650 2000 ?
La Kawasaki W 650 2000 est affichée à 6 999 € (tarif constructeur indicatif, hors options et frais de mise en route).
Quelle est la puissance de la W 650 ?
La Kawasaki W 650 2000 développe 50 ch (37.29 kW).
Quel est le poids de la W 650 ?
La Kawasaki W 650 2000 pèse 215 kg en ordre de marche.
Quelle est la hauteur de selle de la W 650 ?
La hauteur de selle de la Kawasaki W 650 2000 est de 800 mm.
La W 650 est-elle compatible permis A2 ?
Uniquement en version bridée : la Kawasaki W 650 2000 développe 37.29 kW d'origine et peut être ramenée à 35 kW si le constructeur propose un kit A2.
Avis de la Tribu
Connectez-vous pour partager votre expérience avec la Tribu : votre lien avec la moto, vos notes critère par critère, vos points forts et faibles, votre récit.
Se connecter pour écrire mon avisAucun avis pour le moment — soyez le premier à partager le vôtre.
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment